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[Cinéma] Don Juan : supplice chinois

Un immense échec de plus pour le tristement mauvais Serge Bozon. Seules les formes généreuses et le visage souriant de la sublime Virginie Efira nous empêchent de nous tirer une balle durant ce film.

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© Don Juan
Il y a un mystère Serge Bozon qui, livrant régulièrement des zigouigouis déficients en tout (sauf Madame Hyde à moitié réussi) parvient toujours à tourner et entraîner avec lui des stars mondiales ou quasi. Des abattements d’impôts spéciaux ? Dans Don Juan, Virginie Efira promène sa collection de perruques, et Tahar Rahim souffre beaucoup en acteur obsédé par la femme qui l’a quitté, parce qu’il en regardait une autre. Quand il se met à chanter, on accepterait presque de se faire cautériser les hémorroïdes en public sur son lieu de travail pour faire cesser le supplice. Tout le fan club de Bozon (Axelle Ropert, Pascale Bodet) est là pour que d’une absence cumulée de talents naisse un tout ça pour ça d’une bien meilleure eau : que ça pour rien. Chaque plan s’interroge sur son existence. Un imaginaire de puceau perturbé fait d’Alain Chamfort un Commandeur de piano-bar. Bozon est le tombeau de la Nouvelle Vague : la cinéphilie pointue ne crée plus de cinéastes, mais des poinçonn
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