C’est l’un des lieux communs les plus tenaces de notre époque : les nations occidentales seraient de plus en plus polarisées, en proie aux « extrêmes » politiques. Les enjeux culturels et sociétaux diviseraient âprement les électeurs en parts presque égales, au point d’empoisonner le climat social et le débat public. Habituellement, la faute est rejetée sur les conservateurs, qui seraient coupables d’entraver la marche vers le progrès en soulevant des questions « qui divisent ». […]
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