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Un homme de trop : notre critique

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Publié le

6 avril 2021

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Dans Un homme de trop, Costa-Gravas nous offre un casting de luxe rare au cinéma Français.
Sans titre

1943 : au prix d’une opération risquée, un groupe de résistants d’un maquis des Cévennes réussit à libérer de leur prison douze condamnés à mort. Une fois en lieu sûr, il s’avère qu’il y a, parmi les évadés, un homme de trop. Tandis que les Allemands sont sur leurs traces, les chefs du maquis se demandent donc que faire de cet inconnu. Est-il une taupe ?

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Pour son deuxième film, Costa-Gavras s’offre un casting de luxe : Cremer, Piccoli, Vanel, Brialy, Brasseur, Perrin… Rarement un film français put s’offrir une telle affiche. Réédité par Arte, c’est l’occasion de (re) découvrir que lorsqu’il ne cède pas à ses pulsions de propagandistes, Costa-Gavras peut être un excellent cinéaste. Un Homme de trop se savoure comme un western, avec ses paysages arides, son défilé de gueules de cinoche et ses scènes de flingage parfaitement maîtrisées.

Découpage nerveux, maîtrise de l’espace – que ce soit dans les planques maquisardes ou sur les crêtes majestueuses de Cévennes – et personnages bien charpentés. Sorti deux ans après la 317e section, Un Homme de trop prouve que le film de guerre pouvait aussi exister en dehors d’Hollywood.

UN HOMME DE TROP (1967), DE COSTA-GAVRAS, avec Charles Vanel, Bruno Cremer, Jean-Claude Brialy, Michel Piccoli, Arte édition, le 6avril en DVD (1h50)

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