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Nous croyons aux ancrages, à l’enracinement, au particulier. Au-delà de nos différences de sensibilité, nous voulons incarner l’attachement à notre pays, à son histoire, à ses traditions, à son mode de vie.
Nous dénonçons le multiculturalisme qui met en miettes cette France que nous chérissons. Terre d’accueil pour les persécutés – et nous en sommes fiers – elle se transforme, sous nos yeux, en une mosaïque de communautés étrangères les unes aux autres. Et de cela, nous ne voulons pas.
Nous sommes attachés à la diversité des peuples et des cultures, soucieux de recréer des liens, de retrouver les bienfaits du commun, du collectif. Aussi, nous voulons mettre un frein à l’immigration de masse et cesser de nous agenouiller devant l’islam politique. Oui à l’accueil des véritables réfugiés, non aux clandestins et à une immigration de masse qui change le visage de la France !
Nous croyons à nos communes, à nos bonnes vieilles communes, vestiges d’un temps que nos « élites » rêvent de voir disparaître. Ces « élites » qui naviguent sans cesse entre paternalisme et mépris à l’égard de ceux qu’ils nomment des « petits élus ». Ces « élites » qui vantent la démocratie mais fustigent le peuple quand il « vote mal » en le traitant de populiste !
La politique de l’excuse qui sévit souvent au sein de la magistrature blanchit trop fréquemment les persécuteurs qui se croient tout permis et jouent les caïds dans les cités, alimentant communautarisme et revendications identitaires. Nous entendons le dire sans peur ni des médias ni du politiquement correct.
Nous préférons l’échelon de proximité, celui où peut se décider le plus possible de ce qui nous concerne. Aussi, nous voulons rétablir la liberté de s’associer ou pas à d’autres communes, afin de mutualiser au mieux les services qui peuvent l’être dans le respect de l’intérêt de chacun. Nous voulons une démocratie de proximité et d’efficacité.
Nous sommes conscients que la sécurité est la première des libertés que l’on doit à nos concitoyens. Personne ne doit être forcé de « vivre ensemble » dans des ghettos, la peur au ventre, sans pouvoir circuler en toute sécurité. La politique de l’excuse qui sévit souvent au sein de la magistrature blanchit trop fréquemment les persécuteurs qui se croient tout permis et jouent les caïds dans les cités, alimentant communautarisme et revendications identitaires. Nous entendons le dire sans peur ni des médias ni du politiquement correct.
Nous croyons qu’on ne peut pas continuer à être forts en slogans et pauvres en réponses concrètes. Nous devons cesser de répondre aux vrais problèmes par des formules magiques.
Nous ne voulons plus de ces promesses de campagne qui conduisent, une fois les élections gagnées, à expliquer que la situation s’est avérée bien plus grave que prévu et qu’il faut donc revoir nos prétentions à la baisse. Ces capitulations entament la crédibilité des élus.
Nous croyons aux vertus de la liberté d’entreprendre mais nous ne voulons pas d’une société entièrement régie par les lois du marché, notamment quand cela remet en question notre mode de vie et nos traditions. Oui à l’économie de marché, non à la société de marché !
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Nous voulons en finir avec les exclusives, les « cordons sanitaires », les crécelles à agiter de peur d’être marqués au fer rouge de la diabolisation. Nous réclamons le droit de dire ce que chacun voit. Nous voulons former nos équipes municipales avec les personnalités de notre choix sans subir le diktat des appareils politiques ou les oukases médiatiques des éternels donneurs de leçons !
Nous sommes persuadés, tout au contraire, qu’il faut rassembler, unir, casser les murs et jeter des ponts. Car, dans tout combat, on avance en rangs serrés, l’union fait la force, et quand une maison est en feu, on ne regarde pas la manucure de celui qui vous tend le seau.
Nous ne sommes pas d’accord sur tout. Tant mieux, c’est rassurant. Mais s’il est des choses essentielles pour lesquelles nous pouvons avancer ensemble, faisons-le, sans faire écho aux cris d’épouvante des moralistes à quatre sous.
Nous avons choisi de dire qu’une chose est belle si elle est belle, bonne si elle est bonne, vraie si elle est vraie, sans égard à la couleur politique de celui qui l’exprime. C’est la seule façon d’avancer. Tout le reste n’est que bavardage.
Nous croyons que tout est affaire de sincérité et de courage. D’affirmation d’une liberté et de refus d’une destruction annoncée. Il faut avoir les mains libres et rendre des comptes. La définition même de la démocratie.
Nous croyons à la « décence ordinaire » chère à George Orwell, cette capacité à faire le tri entre le bien et le mal, le juste et l’injuste, ce qui se fait et ce qui ne se fait pas.
Nous croyons en notre peuple, en sa sagesse, en son bon sens. Nous entendons le protéger des folies du temps, lui rappeler l’héritage dont il est tributaire et la responsabilité qui est la sienne auprès des générations à venir, notamment dans la transmission de notre environnement naturel et culturel.
Nous croyons que la France doit avoir une voix singulière, ni donneuse de leçons, ni simple écho à la macdonaldisation du monde. Une voix originale qui incarne la résistance au progressisme diversitaire et à ses ravages. Une voix qui soit celle des victimes de la globalisation et du refus de la standardisation du monde.
Nous croyons à la vertu de l’exemple. Assez des profiteurs, des fricoteurs, des prébendiers ! De ceux-là, notre peuple ne veut plus. Il l’a crié sur les ronds-points. Il le crie en boudant les urnes.
Nous croyons que tout est affaire de sincérité et de courage. D’affirmation d’une liberté et de refus d’une destruction annoncée. Il faut avoir les mains libres et rendre des comptes. La définition même de la démocratie.
Robert Ménard
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