En 2014, l’AJL ou Association des Journalistes LGBT, fondée et co-présidée par la mesurée et subtile Alice Coffin, a publié et mis à disposition de toute la profession un fascicule de non-discrimination envers les personnes LGBTQIA(XYZ)+ : « Informer sans discriminer ». Un manuel all inclusive censé faire adopter l’idéologie et le verbiage de la communauté arc-en-ciel. L’Incorrect a donc sélectionné pour vous dans ce « kit » les cinq recommandations les plus aberrantes qu’il ne suivra jamais.
1 – Ne pas recourir à « l’avis du psy »
L’AJL nous enjoint à ne pas « avoir recours à des interventions de médecins, de psychiatres ou de psychanalystes pour traiter de la question de l’homoparentalité ou de la transidentité ». En somme passer sous silence les risques psychiques, physiques, émotionnels, sociaux et affectifs qu’entraîne chez l’enfant le fait d’être privé d’un père ou d’une mère voire d’être incité à « changer de sexe ». Évoquer ces risques est à leurs yeux intrinsèquement homophobe, puisque dans leur réalité parallèle, la « famille homoparentale » n’est pas différente de la « famille hétéroparentale ». Dans leur idéologie, ces risques pour l’enfant n’existent donc pas, ou plutôt ne doivent surtout pas exister. Et l’enfant est de toute façon devenu un droit opposable, au même titre que le logement ou le travail : « Je désire un enfant, peu importent les conséquences sur son développement et son bien-être. Je désire donc j’obtiens ».
Lire aussi : Dossier LGBT – Marcus et Sue Evans : « Il faut protéger l’intégrité physique des enfants »
2 – Ne pas parler du « lobby gay »
Ne surtout pas « nourrir les fantasmes » sur l’existence d’un lobby LGBT. Déjà fait (voir notre numéro du mois de mars) qui nous a valu une menace de plainte de la part de Stop Homophobie, ainsi qu’une belle campagne de cyberharcèlement de la part des licornes SJW. Finalement nul besoin pour nous de prouver l’existence du dit lobby, il s’en charge bénévolement pour nous.
3 – Ne pas utiliser l’expression « théorie du genre »
Pour l’AJL, la théorie du genre n’existe pas. Ce n’est pas une blague. Pour eux, parler de « théorie du genre » est homophobe. Ils préfèrent parler d’« études de genre ». Alors que c’est juste une théorie du genre.
4 – « Une grammaire non sexiste »
Comprenez écrire en « écriture inclusive » et massacrer la langue française à coups d’immondes points au milieu des mots pour y ajouter la marque du féminin. Parce que les points n’évitent pas les poings, L’Incorrect ne s’abaissera jamais à une telle hypocrisie, et préfèrera toujours défendre et rendre hommage à l’Éternel Féminin, que les « féministes » et militantes LGBT s’évertuent toujours plus à anéantir.
Désormais grâce à Stop-Missgendering, soyez averti-e-s dans la seconde si votre interlocut-rice-eur décide d’ajouter un « a » à la fin de « Éric » afin de bénéficier de toilettes plus confortables
5 – « Utiliser le bon prénom et les bons pronoms »
Traduction : ne pas « mégenrer » une personne interviewée. Ainsi, l’AJL nous demande de nous référer exclusivement au « genre vécu » de notre interlocuteur. Ah… Et comment cela se passe si une personne est en « transition », « non-binaire » ou « intersexe » ? Imaginez si au moment de l’interview elle se sent femme, mais que deux heures plus tard elle se sent plutôt homme, va-t-on nous obliger à installer une application de mise à jour de l’identité sexuelle des interviewés ? « Vous avez tracé les éternuements de vos voisin-e-s avec Stop-Covid ? Désormais grâce à Stop-Missgendering, soyez averti-e-s dans la seconde si votre interloct-rice-eur décide d’ajouter un « a » à la fin de « Éric » afin de bénéficier de toilettes plus confortables ! Gratuit depuis votre smartphone ! » (toute ressemblance avec l’épisode 3 saison 18 de South Park est parfaitement voulue)





