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Fisherman’s Friends : notre critique

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Publié le

7 juillet 2021

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Avec Fisherman’s Friends, Chris Foggin réinterprète sans réinventer le cliché du citadin bankable qui découvre la vie – et l’amour – chez les gars de la cambrousse, ou plutôt de la mer. Une sorte de Choristes en Cornouailles pas surprenant mais sympathique, surtout avec une pinte de Guinness.
Fisherman's Friends

Danny, un producteur de musique londonien branché se rend en Cornouailles pour un enterrement de vie de garçon. Quand son patron et ami lui lance le défi de faire signer un contrat aux pêcheurs du coin pour un album de chants de marins, Danny tombe dans le panneau. Bien loin de ses repères citadins, il tente tant bien que mal de gagner la confiance de cet improbable boys band, qui accorde plus d’importance à l’amitié qu’à la célébrité. 

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Bon, on ne va pas tortiller du clavier, le coup du bobo hautain qui va découvrir la vraie vie en salopant ses pompes en croco dans la boue qui ne ment pas, on l’a vu cent fois. Petite nouveauté ici, cependant : les bouseux chantent en imper jaune et plutôt bien. Sympathique mais sans surprise. Le disque va cartonner, le producteur épousera la fille d’un pêcheur et il pleut toujours autant en Cornouailles.

Fisherman’s Friends de Chris Foggin (1h52) avec James Purefoy, Daniel Mays, Tuppence Middleton, en salle le 7 juillet.

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