Skip to content

[Cinéma] L’été l’éternité : fiction-doudou pour militants du NPA

Par

Publié le

4 mai 2022

Partage

Puisque L’Incorrect se soucie du bien de ses lecteurs, il vous recommande de vous épargner une inutile peine en allant voir cette daube.
L'étérnité

Si on enlève la résilience au jeune cinéma français, que reste-t-il ? Rien. Et si on ne la lui enlève pas, il ne reste rien non plus. Ainsi L’Été l’éternité : à Marseille, une ado se noie, ses potes encaissent le coup, un couple se brise. Pour son premier film, Émilie Aussel œuvre dans le snirf-chabada avec abus de voix-off et électro transie. Les adultes et la société sont hors-champ, hormis une insupportable troupe d’intermittents du spectacle avec metteuse en scène à dreadlocks mentales qui oblige un benêt à déclamer du Artaud.

Lire aussi : La colline où rugissent les lionnes : pétard mouillé

La jeune kiffe ça, le spectateur moins, qui doit se taper du sous-Kechiche stylisé à grand renfort de giclures fluo et gros budget paillettes. On dirait l’Époque de Matthieu Bareyre, convertie en fiction-doudou pour militants vingtenaires du NPA. Pressé par un démon d’y trouver une seule qualité sous peine de rôtir en enfer, on demande grâce en pointant la splendeur cinégénique du Palais Longchamp. Mais c’est bien tout.


L’été l’éternité (1h15), d’Émilie Aussel, avec Agathe Talrich, Marcia Guedj-Feugeas, Matthieu Lucci, en salles le 4 mai

EN KIOSQUE

Soutenez l’incorrect

faites un don et défiscalisez !

En passant par notre partenaire

Credofunding, vous pouvez obtenir une

réduction d’impôts de 66% du montant de

votre don.

Retrouvez l’incorrect sur les réseaux sociaux

Les autres articles recommandés pour vous​

Restez informé, inscrivez-vous à notre Newsletter

Pin It on Pinterest