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L’OMS va vous guider vers la non-binarité

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Publié le

19 juillet 2022

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En 2011, l’Organisation mondiale de la santé mettait en circulation un « manuel d’intégration du genre », dont elle devrait bientôt publier la mise à jour 2022. L’Incorrect a épluché le manuel. Accrochez-vous.
trans

Remontons un petit peu dans le temps, en 2011 plus précisément. En cette charmante année, c’est-à-dire avant l’élection de François Hollande, et avant qu’on ne voie apparaître clairement l’ignoble banquier qui nous sert de président, l’OMS était, elle, déjà bien en place et commençait son travail de propagande politiquement correcte.

Une époque bénie cependant vue d’ici, où les lobbys LGBT n’avaient pas encore tout à fait empuanti la nation entière avec des concepts plus farfelus les uns que les autres (même si deux ans après, l’Assemblée votait le mariage pour tous) mais où, malheureusement, la lutte immonde entre les hommes et les femmes que la gauche ne cesse de tenter de nous imposer avec la montée du féminisme était déjà bien présente.

C’est ainsi, que pour assombrir l’année 2011, l’OMS décidait de pondre le « gender mainstream manual » (GMM) : c’est-à-dire, pour les non-anglophones qui nous lisent (que Dieu vous bénisse), « manuel d’intégration du genre ». Désormais, quand le terme « genre » fait son apparition, l’imagination fait place à la liste des 76 genres et plus que les LGBT ont imposé.

Ce manuel est en réalité une méthode pour faire disparaître les inégalités hommes-femmes au sein du milieu médical. Même si en réalité, en lisant le guide de 146 pages, on comprend qu’il peut être utilisé dans n’importe quelle entreprise de gauche.

Lire aussi : Le nouveau monde LGBT (1/3) : une révolution anthropologique au service du globalisme

Ce manuel est une fraude monumentale. Précisons-en la structure.

L’introduction est composée d’une seule grande problématique : « Pourquoi les responsables de la santé publique ont-ils besoin d’un manuel sur l’intégration du genre ? » Quelques vagues éléments de bien-pensance tentent d’y répondre.

Mais le véritable contenu de ce manuel consiste en trois grands modules pour réduire les inégalités. Le premier vise à sensibiliser les membres de l’entreprise sur la question des inégalités. C’est ainsi que l’on se retrouve avec des questions stupides telles que : « Est-ce que les femmes meurent plus au volant que les hommes ? » Dont les sources de réponse proviennent du Pakistan, de l’Arabie Saoudite, ou encore de Téhéran. D’autres questions dans le même style : « Est-ce qu’il y a eu plus de femmes que d’hommes qui sont mortes du tsunami de 2004 ? » La réponse est oui. Mais il manque la raison de cette réponse qui aurait été forte instructive. C’était donc le module propagande.

L’OMS elle-même n’est pas dupe de l’illégitimité de son manuel

Le deuxième module est celui des outils : il met à disposition des outils d’analyse sur la question du genre, le GAQ (gender analyse question) et le GAT (gender analyse tools). L’OMS conseille de les utiliser lors de réunions d’entreprise. Ces outils sont des tableaux exposant des idées de questions, et d’événements à mettre en place, afin de rendre le petit monde de l’entreprise plus inclusif.

Enfin, le module 3 explique comment concilier les modules 1 et 2 afin de mettre en action la propagande et de transformer les employés en parfaits petits militants de gauche. Il vous explique quand et comment planifier les réunions, les contextes à mettre en place, etc.

Vous ne voyez toujours pas en quoi cela concerne la santé et pourquoi l’OMS en fait tout un ramdam ? Il faut revenir au module 1, et à la toute première question du module : « Est-ce que le genre a réellement de l’importance sur la santé ? ». Ce qui prouve que l’OMS elle-même n’est pas dupe de l’illégitimité de son manuel.

Lire aussi : Histoire du monde d’avant : PPDA et les femmes

Il est temps de parler des non-binaires, des transsexuels et de l’intersectionnalité. Mais avant cela, suivez le manuel et attrapez le moustique du paludisme ! Rassurez-vous : on vous propose simplement d’être de gauche le temps d’un paragraphe et de participer à un petit jeu de l’OMS, avec un maximum de monde autour de vous. Demandez à tout le monde de se lever. Les participants font semblant d’être attaqués par un essaim de moustiques porteurs du paludisme. Demandez-leur d’essayer de tuer les moustiques en frappant dans leurs mains, en commençant avec un essaim au-dessus de leurs têtes, descendant jusqu’en face d’eux, à leur gauche et à leur droite, et enfin à leurs pieds. Une alternative est de leur demander de protéger leur voisin et de tuer les moustiques porteurs du paludisme autour de leur voisin.

A priori, si vous n’êtes pas mort de ridicule, d’après l’OMS, vous êtes censé être totalement concentré de nouveau pour la suite de votre réunion woke. 

Arrivons-en enfin au sujet de cet article : le 6 juillet, l’OMS publiait un article sur la mise à jour du GMM. Et, bien que la version 2022 du GMM ne soit pas encore sortie, il y a fort à parier que le propos va évoluer, les termes « hommes » et « femmes » risquant de peu à peu disparaître. Car pour l’OMS désormais le sexe n’est pas limité par les termes « mâles » et « femelles ». La science vient de se faire abattre par celle qui est censée la défendre… Si les non-binaires, trans, etc., viennent à mettre la main sur la santé, et ce, en passant au-dessus de la pure biologie, alors nos services de médecine déjà dans un triste état pourraient bien atteindre un apogée d’incompétence. Il est évident que dans le domaine médical, l’inclusivité et la disparition des termes « homme » et « femme » pourraient bien être une catastrophe, que ce soit au niveau de nos services de médecine ou jusqu’à l’utilisation de nos médicaments. Rien, absolument rien, ne prouve l’existence d’un nouveau sexe.

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