L’UNI Grenoble a publié sur ses réseaux le compte-rendu d’une réunion transidentité dans un lycée grenoblois. Quel était le but de cette réunion ?
Nous savons que deux élèves de terminale ont réclamé une réunion sur la transidentité car ils étaient apparemment dérangés que certaines mesures ne soient pas mises en place. Le lycée a accepté de faire cette réunion, et une douzaine d’élèves y sont venus à cette réunion. Ils ont exposé toutes leurs propositions et c’est cela qui nous interloque particulièrement : les propositions retenues vont d’après nous et d’après la loi à l’encontre de la neutralité du service public, qui n’est pas censé s’adapter aux particularités de ces usagers, que cela soit pour des questions religieuses, d’identité sexuelle, d’identité ethnique ou quoi que ce soit d’autre. Le second problème, c’est que construire des toilettes non-genrées dans chaque bâtiment va avoir un coût phénoménal : des moyens qui pourraient être utilisés pour rehausser le niveau dans nos écoles.
Ces propositions seront donc financées par le contribuable ?
En tout cas, c’est le lycée lui-même qui choisit de faire cela. À la rentrée, on risque de voir apparaître des cases « prénom choisi », ou des cabines individuelles se mettre en place, ou encore la semaine LGBT. À la place de l’enseignement des mathématiques au lycée, ils auront des associations qui vont venir faire de la propagande dans le lycée.
Que l’UNI compte-elle faire pour dénoncer cette initiative ?
Nous informons la presse, nous communiquons sur nos réseaux, nous avons une force de frappe importante pour prévenir les gens et mobiliser une majorité de la population contre cette minorité qui impose des points de vue qui sortent du cadre légal. Il faut vraiment réagir : il y a des collèges et des lycées qui ont déjà fait ça en France, il y a aussi une propagande LGBT de plus en plus prégnante dans l’Éducation nationale. Comme nous le rappelons, SOS homophobie se félicite d’être intervenu dans plus de 3318 classes depuis l’année 2018-2019, tout en sachant qu’ils n’interviennent pas seulement pour dire que l’homophobie c’est mal : ils interviennent aussi pour promouvoir des choses comme le changement de sexe ou comme des toilettes non-genrées. L’école c’est l’apprentissage, ce n’est pas endoctrinement idéologique.







