S’il n’existe pas de statistiques ethniques en France, il est néanmoins possible de s’appuyer sur des données autres, notamment des cartes de la population extra-européenne : qu’elle soit étrangère, récemment naturalisée, ou née en France de parents étrangers. Et surprise, c’est dans les zones où cette population est la plus forte que La France Insoumise fait ses meilleurs scores. Étonnant ? Non. Dès 2011, le think tank progressiste Terra Nova théorisait la stratégie de l’immigrationophilie électorale. Une note intitulée « Gauche : quelle majorité électorale pour 2012 ? », expliquait qu’il fallait combler la désaffection ouvrière par le vote des « minorités et quartiers populaires ». Autrement dit, par le vote musulman.
Un vote communautaire
Si l’islam n’est pas la seule religion des immigrés de première, deuxième ou troisième génération, elle en est bien la première. Et, si l’on en croit les calculs de l’Observatoire de l’immigration et de la démographie, les extra-Européens et leurs descendants ont une natalité très en hausse, comparée à celle des Français de souche. Entre 1998 et 2018, on comptabilise : + 63,6 % d’enfants nés d’au moins un parent étranger, + 43 % d’enfants nés de deux parents étrangers, et – 13,7 % d’enfants issus de deux parents français. Pour s’assurer une victoire future, il faut donc soutenir l’immigration de masse et tabler sur le poids démographique des immigrés et de leurs enfants. Quand on sait que les réflexes « rigoristes » sont bien plus forts chez les jeunes musulmans par rapport à leurs aînés, on comprend très vite le danger que représente cet opportunisme politique. Pour rappel, selon un sondage IFOP de septembre 2020, 74 % des Français musulmans de moins de 25 ans placent l’islam (et donc la charia) devant la République. Alors que cette prééminence de la loi islamique ne vaut que pour 25 % des Français musulmans de 35 ans et plus.
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Après 2017, Jean-Luc Mélenchon s’est donc laissé convaincre par son aile indigéniste que les voix lui ayant manqué pour accéder au second tour de l’élection présidentielle, se trouvaient dans les « quartiers, » chez les musulmans. Voilà pourquoi l’ancien laïcard bouffeur de curé, se retrouve dans la marche de la honte « contre l’islamophobie » du 10 novembre 2019, entouré de toute la clique islamiste scandant « Allahou Akbar » à quelques mètres du Bataclan. Dès lors mélange de rouge et de vert, Mélenchon la peste marron n’a jamais failli à cette stratégie de collaboration. Stratégie payante, si l’on en croit l’enquête de Causeur publiée en septembre 2022, où les cartes des résultats au premier tour de l’élection présidentielle sont comparées à celles de France Stratégie quantifiant la population d’origine extra-européenne dans des territoires clefs comme l’Île-de-France et Marseille. Le résultat de cette enquête est sans appel : dans les communes de Seine-Saint-Denis, la corrélation entre la part d’enfants immigrés ou enfants d’immigrés d’origine extra-européenne parmi les 0-18 ans en 2017 et les scores de Jean-Luc Mélenchon au premier tour de l’élection présidentielle de 2022 est de 91,6 %. Un sondage Ifop pour La Croix, établissait lui que 69 % des électeurs musulmans avaient apporté leur voix au candidat de La France insoumise.
Magouille mafieuse et contrôle des votes
Une stratégie de racolage islamophile payante sur le plan électoral, mais qu’en est-il des autres bords politiques ? Si la droite affiche une certaine méfiance, voire une hostilité ouverte vis-à-vis de l’islam, beaucoup de ses membres se font prendre la main dans le pot de dattes quand il s’agit de clientélisme à l’échelle locale.
Pourquoi certains élus jouent-ils les Charles Martel dans l’hémicycle et sur les plateaux télé, alors qu’ils fricotent – plus ou moins en douce – avec des instances islamiques dans leur fief ?
Pourquoi certains élus jouent-ils les Charles Martel dans l’hémicycle et sur les plateaux télé, alors qu’ils fricotent – plus ou moins en douce – avec des instances islamiques dans leur fief ? La réponse se trouve entre autres dans le livre-enquête de la journaliste Ève Szeftel, Le Maire et les barbares (Albin Michel). Elle y décrit les procédés effroyables qui auraient permis à Jean-Christophe Lagarde, sous l’étiquette UDI, de prendre le pouvoir dans des bastions communistes du 93. Entre acoquinements avec des proches du Gang des barbares (responsable de l’enlèvement et du meurtre d’Ilan Halimi), et postes-clefs offerts à des barbus, Lagarde s’est assuré le contrôle des votes par un système que l’on peut qualifier de « mafieux » : intimidations, harcèlement, surveillance des bureaux de vote, etc. Croulant sous les ennuis judiciaires, il vient d’ailleurs de quitter ses fonctions de président de l’UDI.
La stratégie des Frères Musulmans : changer la France par le droit
D’autres élus locaux jouent la carte du clientélisme. En fait, dans certains quartiers, il paraît difficile d’accomplir son mandat, sans tomber dans les petites magouilles. Nombre d’élections locales se jouent à quelques centaines de voix près, dans un mouchoir de poche. S’il est périlleux de s’assurer le soutien de 20 000 personnes, il est en revanche facile d’en acheter 500 par des petits cadeaux comme : le financement d’une mosquée, la location d’un terrain pour une association, ou la promotion de responsables religieux à des postes administratifs. Les exemples ne manquent pas : Éric Piolle d’EELV à Grenoble avec sa surenchère communautariste, feu Pascal Beaudet du PC à Aubervilliers, ou encore Anne-Lise Dufour-Tonini du PS à Denain. Madame faisait jusqu’à il y a peu alliance avec le clan Iquioussen pour s’assurer le pouvoir. Rien que ça.
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Les élus locaux sont donc une brèche pour l’entrisme islamique. L’imam Hassan Iquioussen dans ses prêches appelait à prendre le contrôle de la société par la politique et les urnes. Les Frères musulmans poussent en effet leurs ouailles à se présenter aux élections, à s’investir en politique afin de pouvoir à terme transformer la société française par le droit. Là non plus, les exemples ne manquent pas comme l’infâme Majid Messaoudene, délégué à l’égalité à la mairie de Saint-Denis (93) et co-organisateur de la « marche contre l’islamophobie » de novembre 2019. Celui-ci tweetait en 2012 à propos de Mohammed Merah : « Le présumé tueur n’est pas resté casher très longtemps […] Tu fais quoi ce soir ? Suis en mode hommage, j’arrête tout ou on va me dire que je suis pas touché, pas ému. Du coup je vais m’entraîner à pleurer ». Toute honte bue, le même accuse aujourd’hui le camp national de « récupération raciste » à la suite du martyre de Lola. Spécimen du même acabit, Azzédine Taïbi, maire de Stains (93) depuis 2014, a temporairement rebaptisé la rue de Pontoise : « rue Khadija Bint Khuwaylid », du nom de la première épouse du prophète Mohammed.
L’entrisme islamique est une machine bien huilée faisant ses preuves jour après jour, sans rencontrer le moindre obstacle puisqu’elle opère dans un cadre en apparence légal. Avec le poids démographique grandissant de l’« Oumma » française, le projet frériste aura donc tout loisir de s’accomplir, comme l’annonçait en 2002 Youssef Al-Qaradawi, de l’université al-Azhar : « Avec vos lois démocratiques nous vous coloniserons, avec nos lois coraniques, nous vous dominerons ».
Azzédine Taïbi, le Giscard de Stains
Vous pensiez qu’il nous restait un peu de temps avant l’avènement de la République islamique de France ? La cinquième colonne patrouille déjà dans nos institutions. Pas de meilleur exemple pour illustrer l’entrisme islamique qu’Azzédine Taïbi, l’actuel maire PCF de Stains (93). Il était jugé au tribunal administratif de Montreuil en 2016 pour avoir affiché un immense portrait du terroriste palestinien Marna Barghouti. Considérant ledit terroriste comme le « Mandela palestinien », l’édile l’avait fait « citoyen d’honneur » de sa ville dès 2009. Malgré deux décisions de justice en sa défaveur, l’édile n’a jamais retiré sa banderole. À la suite d’une plainte du BNCVA (Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme), une enquête pour apologie du terrorisme a été ouverte à son encontre, toujours pour la même banderole.
Très proche de l’indigéniste Houria Bouteldja, il lui affirmait son soutien à l’occasion du 17 octobre alors qu’elle et ses acolytes commémoraient la répression des manifestations algériennes du 17 octobre 1961 à Paris. Enfin, celui qui soutient les terroristes palestiniens, et le Parti (raciste) des Indigènes de la République, joue les pleureuses et crie au « fascisme » après que des militants de l’Action française sont venus rétablir la dignité de la nation dans ce qui constitue une véritable enclave islamique. Le Calife de Stains avait trouvé très à propos fin septembre de rebaptiser temporairement la rue de Pontoise du nom de la première épouse du faux prophète Mahomet « Khadija Bint Khuwaylid ».





