Alors qu’elle fait ses études de vétérinaire, Rose, enfant adoptée, décide de contacter sa mère biologique. Cette dernière refuse d’abord de lui parler mais Rose insiste ; sa mère finit par accepter le dialogue et apprend à la jeune femme qu’elle est née d’un viol. Cette histoire d’aspect sinistre nous tient pourtant en haleine jusqu’à la fin du film.
Lire aussi : [Cinéma] Jeanne du Barry : la comtesse aux pieds sales
L’ambiance de ce thriller est évidemment très sombre, très angoissante, conforme au genre, et un signe certain de sa réussite est la sensation d’oppression qui nous étreint de la première à la dernière minute. La bande-son particulièrement travaillée y contribue très efficacement. Du côté des images, on est gâtés par des plans remarquables, qui scrutent longuement les personnages au plus près. Dommage que le jeu d’acteurs soit si souvent outrancier, seul bémol à la réussite de ce deuxième film du même duo.
FACES CACHÉES (1h40), de JOE LAWLOR et CHRISTINE MOLLOY, avec Ann Skelly, Orla Brady et Aidan Gillen, en salles le 24 mai.





