Laurent Firode travaille dans l’ombre depuis quelques années, concoctant des courts-métrages à contre-courant de la doxa ambiante. Le Monde d’Après 3 en remet une couche salutaire sur les grandes fictions sociétales du moment : apôtres du véganisme, prêcheurs du covidisme, sensivity readers et autres actrices en quête de reconnaissance politique sont passées au fil de son regard acéré.
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Des miniatures satyriques qui n’échappent pas à un certain amateurisme, faute de moyens, mais qui frappent là où ça fait mal – non sans déployer une étrangeté grinçante qui flirte souvent avec le cauchemar, un peu comme si Gustave Kervern et Benoît Delépine avaient enfin embrassé la cause du peuple. À découvrir, pour se convaincre que la dissidence dans le cinéma français n’est pas tout à fait atomisée.
LE MONDE D’APRÈS 3 (1H27), DE LAURENT FIRODE, avec Louisa Lacroix, Elise Lissage, Christian Diaz, en salles





