Vous considérez-vous comme un écrivain-voyageur ?
Le terme est devenu fourre-tout, on y côtoie le meilleur comme le pire. Pour une simple raison : voyager et écrire sur le voyage accompli ne suffisent pas. Et je ne parle pas seulement des écrivains qui se mettent un peu trop en avant et qui bouchent le paysage. L’expression ayant été galvaudée, je me dirais plutôt « écrivain-voyeur », ou plutôt : « écrivain-regardeur ». […]
La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter
Vous souhaitez lire la suite ?
Débloquez tous les articles de l’Incorrect immédiatement !





