Connu au-delà du cercle de ses lecteurs pour des anecdotes extra-littéraires, ses livres ont toujours eu un succès d’estime. Admiré par certains de ses pairs, il est, comme le disait Valery Larbaud, un écrivain pour écrivains ; ou, pour reprendre l’épigraphe de Stendhal, un auteur pour « happy few ». On peut le regretter, ou s’en targuer. Pour ces quelques-uns dont je suis, Anthologie des apparitions, 113 études de littérature romantique, Eva ou Stanislas, entre autres, sont des œuvres dont nous nous souviendrons toujours. Malgré cela, et sans doute à cause de querelles s’étant terminées devant la justice – où il tenait le rôle de victime pour avoir reçu des coups de couteau de la main d’Eva Ionesco – son aura s’est obscurcie. Pourtant, ces affaires n’ont jamais freiné ni sa production ni sa qualité littéraire. Bien au contraire. […]
Vous souhaitez lire la suite ?
Débloquez tous les articles de l’Incorrect immédiatement !





