
La sortie du film « Joker » a ému un grand nombre de journalistes et ravi, pour les mêmes raisons, un grand nombre de spectateurs. Quand les premiers dénoncent l'apologie de la violence pour régler ses problèmes, les seconds y voit une forme de catharsis de moins en moins présente dans leur quotidien.
Résultat d'une longue tradition humaine visant à éviter la guerre du tous contre tous, les sacrifices (humains puis animaux), les jeux d'arènes, les corridas, avaient pour rôle de contenir la violence dans l'animal tué par le matador quel qu'il soit. Le cinéma, dans une moindre mesure, a aussi tenu ce rôle. Voir des meurtres et des excès à l'écran a empêché nombre de potentiels détraqués de passer à l'acte. [...]








