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Nicolas Briançon : « Être caméléon m’amuse »
Directeur du festival d’Anjou, metteur-en-scène de Feydeau, Guitry ou Shakespeare, est aussi connu du grand public pour son rôle dans la série Engrenages. Il joue en ce moment Le Canard à l’orange de William Douglas Home, un vaudeville décapant qu’il a lui-même mis en scène. Nous l’avons rencontré au Théâtre de la Michodière, où il a répondu à nos questions sur scène, installé sur un canapé Chesterfield, l’œil brillant et l’air malicieux.
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Déculturation Massive
SOS Racisme fête cette année son 35e anniversaire. Le recul historique aidant, il apparaît désormais que cette association d’obédience socialiste fut avant tout une arme de déculturation massive, et la jeunesse française sa principale victime. Sous couvert de lutter contre le racisme, l’antisémitisme et toutes-les discriminations, il s’agissait d’adapter de force la psyché nationale au multiculturalisme auquel elle demeurait rétive d’instinct. « Un peuple qui connaît ses classiques ne se laisse pas jeter dans les poubelles de l’histoire » rappelle souvent Renaud Camus pour qui « la Grande Déculturation » fut le préalable nécessaire au « Grand Remplacement ». Les moyens employés furent sordides mais d’une grande efficacité : recours systématique à la reductio ad hitlerum, rituelle convocation des « heures les plus sombres », racialisation de la question sociale, pratique éhontée du double bind à l’échelle collective (promotion « en même temps » du différentialisme et de l’assimilation ; affirmation simultanée de la non-existence des races et de leur égalité, etc.) ; par suite, la haine de la France s’institutionnalisa, le roman national fut mis en charpie, les notions mêmes d’histoire, de généalogie, de nation, de tradition se chargèrent d’opprobre ; enfin, par extension (...) Lisez la suite dans le dernier numéro de L'incorrect, disponible en kiosque et par abonnement !
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Top chef : un programme politique ?
La petite lucarne… Pour beaucoup, c’est un passe-temps honteux, une source d’information contrainte, voire une machine à l’abrutissement des masses qui aurait contribué à la destruction des liens sociaux au tournant des années 1960. Il y a du vrai dans ces jugements, mais tout n’est pas à jeter, y compris dans la télévision de pur divertissement. Ainsi de Top Chef sur M6 qui en est à sa dixième saison. Osons le dire, l’émission est même de salut public. Oui, Top chef est une émission de « télé réalité » diffusée sur la chaîne qui a importé le concept en France avec la première saison de Loft Story. Mais ce n’est pas que ça, c’est aussi un programme qui véhicule des valeurs extrêmement positives : mérite, compétition saine, travail d’équipe, art gastronomique, patrimoines immatériels régionaux. Top Chef a beaucoup apporté depuis sa création, rendant l’apprentissage « sexy » et faisant du chef cuisinier un artiste aux yeux du plus grand nombre, valorisant des métiers de l’ombre dont les rares vedettes étaient alors un peu poussiéreuses. Quel petit garçon rêvait d’être meilleur ouvrier de France des étoiles plein les yeux avant la diffusion de cette compétition de cuisine pour jeunes professionnels ambitieux ?
Les fanfreluches sont-elles de droite ?
Les fanfreluches ont mauvaise presse. Depuis Rabelais sans doute, certainement depuis Calvin. C’est ainsi, la dentelle est devenue signe de frivolité. Frédéric Martel, qui est un moraliste aussi pointilleux que Calvin, analyse avec subtilité la manière dont le cardinal Burke révèle sa sexualité refoulée par son amour des étoffes riches, des vêtements rares et des rabats fanfreluches. Il en tire de sévères enseignements. Comment dire ? Malgré tout le respect que j’ai pour Frédéric Martel, sémiologue, je n’ai pu m’empêcher de penser à la splendeur voulue des uniformes d’académicien, admirablement brodés, ou à ces habits XVIIIe, que les conservateurs nous décrivent avec gourmandise, « velours de soie brun, lampas lancé, broché, toile de lin crème glacée, soie, doublure sergée de soie brun, broderies au passé, filées et frisées d’argent doré, boutons en bois recouverts de paillons et filés d’argent doré », et qui vêtaient des bourgeois placides aux élans amoureux éloignés des loupes de Martel, ethnologue.J’ai songé aux gilets bretons que célébrait naguère Pierre-Jakez Hélias (et qu’il portait, comme en témoignent les photos du studio Kérisit), gilets qui égayaient la vie sévère des Bretons, sinon depuis la plus haute Antiquité, en tout cas depuis le début du XIXe (les traditions les plus respectables ne sont pas forcément les plus anciennes, et nous pouvons continuer à rêver de Bretons brodés, plus décoratifs et aussi (...) Lisez la suite dans le dernier numéro de L'incorrect, disponible en kiosques et par abonnement!
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Vive les gros saints ! Épisode 3 : Saint Stanislas
Stanislaw de Szczepanowski (1030-1079 Cracovie), fêté le 11 avril ou le 7 juin selon les rites, n’a pas eu une putain de vie de merde qui lui vaut d’être saint, si ce n’est à la fin. Issu de parents nobles et pieux, Stanislas leur est confié comme Isaac à Abraham et Sarah. Au bout de trente années d’un mariage stérile, à force de prières et de pèlerinages, Wielislaw et Bogna qui vivent dans le sud de la Pologne dans un patelin au nom imprononçable, donnent naissance à leur fils unique. Aimé et choyé comme un trésor à nul autre pareil, Stanislas, entouré de ses parents, reçoit une éducation solide ainsi qu’une foi profonde. Gentil et fou amoureux du Seigneur, il désire devenir moine. Après des études de droit canonique et de théologie à Gniezno et Cracovie, Stanislas poursuit sa formation à Paris chez les Bénédictins durant sept années. Parvenu à l’âge adulte, héritant du patrimoine familial, il [...] Suite à lire dans le dernier L'Incorrect et en ligne pour les abonnés.
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