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Une famille russe demande l’asile en Pologne pour fuir les services sociaux suédois
Les trois filles de ce couple russe chrétien résidant en Suède avaient été placées par les autorités suédoises dans une famille arabo-musulmane originaire du Liban. Denis Lisov, le père de Sofia, 12 ans, Serafina, 6 ans et Alisa, 4 ans, a profité de sa dernière visite hebdomadaire pour tenter de rentrer avec ses enfants en Russie. Un tribunal suédois avait décidé de leur placement en septembre 2017, en l’absence du père, en raison d’un problème de schizophrénie paranoïde diagnostiqué chez leur maman, ce qui avait attiré l’attention des services sociaux sur cette famille immigrée de Russie il y a 7 ans. La famille d’accueil musulmane des trois petites vivait à 300 km du lieu de résidence de leurs parents biologiques russes.
Vive les gros saints ! Épisode 3 : Saint Stanislas
Stanislaw de Szczepanowski (1030-1079 Cracovie), fêté le 11 avril ou le 7 juin selon les rites, n’a pas eu une putain de vie de merde qui lui vaut d’être saint, si ce n’est à la fin. Issu de parents nobles et pieux, Stanislas leur est confié comme Isaac à Abraham et Sarah. Au bout de trente années d’un mariage stérile, à force de prières et de pèlerinages, Wielislaw et Bogna qui vivent dans le sud de la Pologne dans un patelin au nom imprononçable, donnent naissance à leur fils unique. Aimé et choyé comme un trésor à nul autre pareil, Stanislas, entouré de ses parents, reçoit une éducation solide ainsi qu’une foi profonde. Gentil et fou amoureux du Seigneur, il désire devenir moine. Après des études de droit canonique et de théologie à Gniezno et Cracovie, Stanislas poursuit sa formation à Paris chez les Bénédictins durant sept années. Parvenu à l’âge adulte, héritant du patrimoine familial, il [...] Suite à lire dans le dernier L'Incorrect et en ligne pour les abonnés.
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Le grand bouleversement
La récente infographie de la situation française publiée par l’analyste politique Jérôme Fourquet (IFOP) pose pour la France la même question que Rod Dreher posait en 2017 pour les États-Unis: comment être Français et chrétien dans un pays qui ne l’est plus? Ou si peu. Tout nous est familier, jusqu’au jour où quelque chose détonne dans un environnement que nous pensions connaître par cœur. Comme si nous prenions brutalement conscience d’un changement opéré par petites touches. À la manière de micro-fractures affaiblissant progressivement un vieux meuble hérité, des phénomènes ont subtilement gagné en ampleur. Pourtant, nous imaginions reprendre du poil de la bête… Quelques signaux pouvaient confirmer notre regain de vitalité : des manifestations exceptionnelles et des éditorialistes s’étaient multipliés pour défendre « nos valeurs ». Nous surfions sur la vague, en oubliant peutêtre les mouvements de fond. Un « mouvement dextrogyre », une conversion de la société française au conservatisme ? Peut-être pas, finalement. À en croire la dernière étude de Jérôme Fourquet (Ifop), notre bévue serait cependant bien excusable. Suite à lire dans le dernier L'Incorrect et en ligne pour les abonnés.
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Le pape François ou l’apologie des migrations
Est-ce parce qu’il est issu d’une famille de migrants piémontais installés en Argentine que le pape François prend si à cœur la question migratoire ? Il est vrai que la situation s’est dégradée en Méditerranée où l’on dénombre près de 17 000 personnes décédées depuis 2014. Personne ne peut rester insensible à cette tragédie humaine et accepter que la mare nostrum devienne un cimetière, comme l’avait expliqué le pape devant le Parlement européen en 2014.Mais, au Maroc où il s’est rendu les 30 et 31 mars derniers, c’est un discours bien plus politique qu’il a tenu, notamment lors d’une visite d’un centre de la fondation Caritas qui abrite des migrants africains. Dans le prolongement de ses précédentes prises de position, le pape François se fonde sur le pacte de Marrakech approuvé par les représentants de 160 pays en décembre dernier, pour exiger « une migration sûre, ordonnée et régulière » qui profitera aux sociétés des pays d’accueil. Celles-ci « en seront enrichies si elles savent valoriser au mieux la contribution des migrants, en prévenant tout type de discrimination et tout sentiment xénophobe ». L’idée est de pouvoir construire « une société interculturelle et ouverte », avec « des villes accueillantes, plurielles et attentives aux processus interculturels, capables de valoriser la richesse des différences dans la rencontre de l’autre ».S’il rappelle « le droit d’émigrer » comme « celui de ne pas être contraint à émigrer », le pape voit avant tout dans l’immigration une source d’enrichissement mutuel
Éloge du mâle blanc
Je suis comme Yann Moix, attirée par un seul type. Mais ce n’est pas la jeune asiatique. C’est le mâle, blanc, hétéro, en particulier le Français, blond aux yeux bleus, avec une appétence aussi pour le châtain aux yeux vert, tant qu’il a un beau nez. Grand et mince, encore mieux dégingandé, comme Saint Louis, oui celui-là c’est mon préféré. Pas trop jeune mais plutôt vieux car, oui Messieurs, vous avez la grâce de bien vieillir et d’être mûrs à la quarantaine bien tassée. L’homme je l’aime blanc, tout blanc, comme un Gaulois qui ne peut pas bronzer. Avec une peau diaphane et des cheveux lisses, reflétant la lumière sans l’absorber. Français, mon cher compatriote et la moitié de mon sang, je t’aime comme tu es. Poli et bien élevé. Qui me tient la porte à l’entrée de la librairie, me donne du « Madame je vous en prie », me parle de Montaigne et de La Boétie. Je t’aime en France dans la campagne où je n’ai connu que toi, où tu ne m’as jamais traitée de « carloucha », où tu n’insistes pas quand je dis « non », où tu m’élevas très haut, rejouant les Suppliantes d’Eschyles et où toujours je fus en sécurité, sans un seul contrôle d’identité. Je t’aime courtois, déclamant (...) Lisez la suite dans le prochain numéro de L'incorrect, disponible en kiosque et par abonnement!
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Renaud Camus : « La négation du grand remplacement est le négationnisme moderne »
Renaud Camus jouit désormais d’une renommée mondiale parfaitement imméritée. Celui qui a sculpté l’expression « Grand remplacement » mais prône « l’innocence » est effaré par la stupidité des commentaires journalistiques qui confondent tout. La violence croissante réalise ses prophéties. Personne depuis Jean Raspail n’a été aussi déçu d’avoir eu raison. Quelle réflexion vous inspire le fait que l’on vous tienne pour responsable de la fusillade de Christchurch en Nouvelle-Zélande ? D’abord je suis accablé par l’événement lui-même, qui est une catastrophe épouvantable, et je suis de tout cœur avec les victimes. En plus de ce grand désastre, il y a pour moi une petite catastrophe personnelle : il est accablant de voir ramener à soi pareille tragédie. Elle est évidemment le contraire de tout ce que j’ai pu écrire, puisque le concept central de mes réflexions politiques, c’est l’in-nocence, c’est-çà-dire la nonnocence, la non-nuisance, l’exigence de ne pas nuire et donc d’éviter autant que possible la violence, surtout contre les innocents. Lire aussi : L'éditorial de Jacques de Guillebon : Sous la cendre C’est précisément une des raisons de mon opposition farouche au Grand Remplacement: la conviction que les sociétés multiculturelles et pluri-ethniques sont fatalement porteuses de violence, de nocence petite et grande, de méfiance généralisée. D’autre part, je trouve bien sûr d’une rare malhonnêteté ceux qui m’accablent aujourd’hui alors que les mêmes, hier, n’avaient pas de mots assez forts pour écarter l’amalgame, comme ils disaient, quand il s’agissait d’attentats perpétrés par les islamistes. Le Bataclan ou Nice n’avaient selon eux rien à voir avec le Coran, qui pourtant appelle incessamment à tuer les chrétiens et les juifs; en revanche, Christchurch, à les en croire, a tout à voir avec moi, qui non seulement n’ai jamais appelé à la moindre violence mais l’écarte expressément à chaque page.
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La double pénurie : bébés et obstétriciens
On pourrait croire que la diminution du nombre des naissances entraîne l’existence d’un excédent de gynécologues-obstétriciens. Or, il n'en est rien. Un article du président du Collège des gynécologues et obstétriciens français, le Professeur Nisand, dans Le Figaro du 1er avril – mais ce n’est pas un poisson d’avril – nous apprend que la démographie des obstétriciens est en berne et que, dans cette spécialité, beaucoup de postes hospitaliers ne sont pas pourvus.Citons-le : « On est passé de 1 375 maternités en 1975 à 489 à ce jour sans répercuter les personnels sur les structures qui assument le surplus de patientes. Technique très efficace en termes d’économies, détestable en ce qui concerne la sécurité des femmes enceintes. » Et ce professeur de médecine ajoute que « les collègues libéraux ne trouvent plus ni remplaçant ni successeur ». Que se passerait-il si, par bonheur, la France renouait avec les 800 000 naissances par an ? Rappelons simplement deux chiffres relatifs à la France métropolitaine 
Les aveux de Battisti mettent un terme à la domination de la gauche morale
L’affaire Battisti est close. Avec les aveux de Cesare Battisti, c’est la dernière page d’une époque qui est tournée : celle de la domination morale absolue de la gauche germanoprantine. Cette même gauche culturelle qui a défendu bec et ongles des années durant un assassin de sang froid qui n’aura jamais exprimé le moindre remords. Cesare Battisti, s’il fut le cas le plus médiatisé de la « doctrine Mitterrand », n’était pourtant pas un cas isolé. D’autres terroristes italiens, tous venus de la gauche radicale, ont pu compter sur le soutien du pouvoir socialiste dans les années 80 pour échapper à la justice transalpine : Marina Petrella, Oreste Scalzone ou Paolo Persichetti pour ne citer que les plus connus. 

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