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L’Affaire Lambert
L'affaire Vincent Lambert a connu le lundi 20 mai 2019 au soir un ultime rebondissement inattendu, avec la décision de la cour d'appel de Paris d'exiger de la France qu'elle n'interrompe pas la nutrition de Vincent Lambert par voie artificielle après une première décision du Conseil d'Etat allant en ce sens. L'ONU doit désormais se prononcer sur la fond du dossier d'ici six mois. Le philosophe Thibaud Collin réagit à ce retournement de situation.
Tribune : Sauvons Vincent Lambert !
La mort de Vincent Lambert, hospitalisé au CHU de Reims depuis son accident en 2008, est programmée pour la semaine du 20 mai. Cette décision de mise à mort est consciemment prise à la veille d'une révision de la loi bioéthique.
Ciel ! Mon ado est gaucho…
Le journal Le Monde a publié un article à visée humoristique dans lequel Michel Dalloni narre avec effroi les expériences de parents de gauche ayant un fils de droite. Nous nous sommes aussi prêtés à l’exercice, à grands renforts de raccourcis et de caricatures.
Écologie intégrale et identité : réponse à Gaultier Bès
Le directeur adjoint de la revue Limite a publié dans Marianne une tribune, dans laquelle il réfute que l'écologie intégrale soit liée à l'identité. Est-ce contradictoire avec le titre-même de Limite qui induit la notion de frontière ? Droit de réponse par Axel Tisserand. Comme Gaultier Bès [1], je n’aime guère, moi non plus, « la polémique, surtout à l'heure du numérique où la réaction précède et remplace bien souvent la réflexion ». Comme lui aussi, je pense que « le malentendu s'éclaircit aisément pourvu qu'on fasse un peu d'histoire des idées, de manière factuelle et non biaisée. » Gaultier Bès, directeur-adjoint de la revue Limite, est revenu dans Marianne sur le concept d' « écologie intégrale », accusée récemment d'être une écologie identitaire, notamment dans Libération [2]. Pire : « L’accusation la plus grossière (et récurrente tant une certaine parodie du journalisme se réduit à un copié-collé hâtif) concerne notre filiation supposée à Charles Maurras. » Aussi, comprenons-nous que Gaultier outragé, Gaultier brisé, Gaultier martyrisé veuille enfin se libérer d’une accusation aussi diffamatoire ! Il ne s’agit pas de reprocher à Gaultier Bès de refuser une filiation maurrassienne qui n’est sans doute pas la sienne, et c’est bien son droit !, mais, plutôt, et dans un copié-collé hâtif de tout ce qui traîne sur Maurras, de récuser cette filiation comme une souillure qui risque de devenir médiatiquement indélébile si elle n’est pas dénoncée aussitôt avec la plus extrême fermeté. Et de se placer, dans une autre filiation, celle de Maritain, qui, on le sait, après avoir été un compagnon de route de l’Action française, notamment au sein de la Revue universelle, en raison d’une « impardonnable légèreté », selon sa femme Raïssa, ce qui est tout de même une explication un peu courte, tourna casaque, en 1927, après la mise à l’index de l’Action française par le pape Pie XI à la toute fin de décembre 1926. « Quoi qu'il en soit, affirme Gaultier Bès, en 1926, lorsque l’Église catholique condamne l'Action française, Maritain n'hésite pas. Il publie Primauté du spirituel pour récuser le "politique d'abord" cher à Maurras. » « N’hésite pas ? » L’assertion est imprudente, d’autant qu’il avait publié, certainement avec une « impardonnable légèreté », quelques mois plus tôt, un autre opuscule, Une opinion sur Charles Maurras et le devoir des catholiques, dans lequel, devant l’amoncellement des nuages, il démontrait, saint Thomas à l’appui, qu’il n’était pas incompatible d’être catholique et camelot du Roi... Nul ne saurait lui reprocher, en 1927, d’avoir choisi l’obéissance absolue au saint Père, mais il convient de rappeler les faits. [...]
Diversité pour tous
Le système est parfaitement rodé, en pleine expansion, et dispose de relais puissants. Si vous aspirez au pouvoir, vous ne pouvez pas le contester sans vous exposer à de féroces attaques et de lourds ennuis pour vous et vos proches. Néanmoins, on commence à mesurer les implications de cette idéologie. Je sais que des politiciens ont lu mon livre comme celui de David Goodhart. Quelques voix s’élèvent. Il faut être habile, solide et patient. C’est un défi dangereux et qui prendra du temps. Mais cela arrivera, sans quoi notre modèle de société risque de se désintégrer. [...]La suite de l'article est réservé aux abonnés.
Pourquoi Marie brûle-t-elle ?
Ce n’est pas rien, de brûler en plein cœur de la Semaine sainte : notre Dame, Marie, appelle ainsi les chrétiens et la France catholique à lever la tête, à affirmer combien la France est enracinée dans le christianisme, n’en déplaise à l’idéologie diversitaire dominante[…]

L’Incorrect

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