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Ludovine de La Rochère : « Céder à la tentation du découragement ou de l’impatience n’est pas envisageable ! » 

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À l’occasion du cinquième anniversaire de La Manif Pour Tous, nous avons souhaité interroger sa présidente, Ludovine de La Rochère. Quel bilan tirer de cinq années de lutte pour un mouvement qui aura su fédérer plusieurs centaines de milliers de personnes dans les rues durant le quinquennat Hollande ? Début de réponse.

 

Dans une tribune libre accordée à Libération, Guillaume Lecaplain juge que La Manif Pour Tous « a eu raison sur tout », c’est-à-dire qu’elle aurait su anticiper les suites de la légalisation du mariage entre couples de même sexe, soit la PMA ouverte aux femmes homosexuelles en chantier ou l’autorisation de l’adoption pour des couples homosexuels. Avez-vous le même avis ?

 

Cette tribune est très intéressante parce qu’elle reconnaît ce que tous les partisans de la loi Taubira n’ont cessé de nier, à savoir, d’abord, que le mariage de deux hommes ou de deux femmes est effectivement lié à l’idéologie du genre, ensuite que l’adoption était bien concernée ainsi que la PMA sans père et la GPA et enfin qu’il s’agit bien d’enjeux de civilisation.

Exclusif: Un colloque universitaire annulé à Paris-Diderot sous la pression de l’extrême-gauche

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Nouveau rebondissement. Tandis que l’université est occupée par des groupes violents d’extrême-gauche depuis plusieurs semaines, Djordje Kuzmanovic, conseiller relations internationales et défense de Jean-Luc Mélenchon, était inscrit parmi les intervenants d’un colloque intitulé : « Où va la Russie? », organisé par la prestigieuse académie de géopolitique de Paris en partenariat avec l’université Paris-Diderot et le Centre de recherche en psychologie et stratégie politiques. Le colloque était prévu ce samedi 21 avril après-midiL’Incorrect vient d’apprendre son annulation.

Il s’est avéré que devait aussi participer Victor Alfonso Lenta, une figure de la droite nationaliste toulousaine, qui a fréquenté plusieurs mouvements considérés comme radicaux, parti quelque temps au Donbass. Contacté par la rédaction, ce dernier récuse son appartenance à la famille de pensée nationaliste et à l’extrême droite, se revendiquant désormais « patriote et conservateur ». Pour Sophie de Ravinel, journaliste au Figaro, qui cite Djordje Kuzmanovic, c’est cette présence  qui a motivé l’annulation de l’événement .

Philippe Schleiter : L’entreprise, antidote au chaos post-moderne ?
On estime généralement que l’entreprise contribue à l’essor des comportements emblématiques de la postmodernité tels que l’individualisme, le consumérisme, ou le court-termisme. Dans un récent ouvrage, Philippe Schleiter, consultant en management et lui-même entrepreneur, défend la thèse inverse. À le lire, l’entreprise constituerait, au contraire, une « ultime communauté humaine », voire « le creuset d’un réarmement moral ». Une vision pour le moins à contre-courant… Dans votre dernier ouvrage vous affirmez que l’entreprise est le lieu où pourrait naître la plus vive réaction contre les idées molles qui caractérisent encore notre époque. Pour quelles raisons ? Mon analyse part du constat que, conformément au mot du penseur révolutionnaire italien Antonio Gramsci, « la crise est ce qui sépare l’ancien du neuf ». Si bien que l’effondrement de 2008, loin d’être un accident de parcours, représente plutôt une césure comparable à celle du 11  septembre 2001. En 2008, tout un monde d’illusions s’est dissipé en révélant les béances d’une crise qui n’était pas seulement économique mais morale. Les dix dernières années écoulées signent notre entrée dans un nouveau monde porteur de défis, de compétitions et même d’affrontements qui ne pourront pas être relevés sans de nouvelles valeurs, nécessairement plus âpres et viriles que celles qui prévalaient auparavant. Or, cette prise de conscience s’est bien sûr manifestée avec une intensité particulière dans l’entreprise car elle était située au cœur de ce séisme. Vous en déduisez que l’entreprise pourrait être le « laboratoire de ce réarmement moral ». Qu’est-ce qui la distingue des autres institutions ? L’entreprise a pour elle la chance de ne pouvoir échapper au réel. Dans l’univers darwinien qui est le sien, le réalisme prévaut parce qu’il est une condition de la survie. Ainsi, pour prendre un exemple, je peux témoigner que les entreprises n’ont jamais (…) A lire dans le dernier numéro de L’Incorrect et en ligne pour les abonnés
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AG de Nantes : l’Assemblée des Guignols
Ah, les « AG » universitaires, où se décident généralement le sort, non pas d’une fac, ni même de la France, mais du monde entier ! Les Français ont toujours souffert du syndrome de la réunionite aigue, dont les premiers symptômes peuvent se faire jour dès l’adolescence. Le patient aura tendance à ne plus raser les quelques poils de son menton, se greffe un vieux tee-shirt à l’effigie de Che Guevara mal odorant, et développe un esprit grégaire qui le pousse à occuper bruyamment des espaces clos pour réclamer des privilèges extravagants. Visite exclusive d’un sanatorium universitaire nantais.
Notre-Dame-des-Landes : Mad Max en Pays de la Loire
Les images qui arrivent de Notre-Dame-des-Landes sont tout bonnement insupportables. Quelques dizaines d’individus semi-clochardisés occupent illégalement des terres qui ne leur appartiennent pas, défiant l’Etat et la population locale. Et pourtant, certains courants de l’opinion, parfois même de droite, trouvent le moyen de défendre ces zozos nuisibles et désocialisés, qui vivent dans la crasse la plus totale, dans des bidonvilles sordides faits de bric et de broc depuis lesquels ils se soustraient aux règles de civilité les plus élémentaires, refusent toute espèce d’autorité, régressant à un stade de l’évolution humaine qui, à bien des égards, souffrirait de la comparaison avec l’ère du Néolithique.
La culture des âmes plutôt que la politique des choses
L’école, l’instruction, l’éducation, l’université ne doivent jamais être remises entre les mains du politique. Car le politique recherche l’exact inverse de ce que poursuit l’éducation. L’éducation forge des hommes libres ; le politique modèle des administrés. L’éducation enseigne les rigueurs de la liberté ; le politique instille l’amour de la servitude. L’éducation conduit à la politique du bien commun; tandis que le politique s’empare de l’un et de l’autre pour les défigurer dans le visage unique de l’Administration, qui façonne inéluctablement des hommes conformes à ses services.
 Marc Zuckerberg et la cyborg-économie
Dans le Faust de Murnau, la venue du diable sur Terre est annoncée par la chevauchée lyrique des Quatre Cavaliers de l’Apocalypse, allégories sublimes de l’anéantissement du monde par la Conquête, la Guerre, la Famine et la Mort. Pour d’aucuns, les fléaux de nos temps sont bien moins grandioses ; ils sourdent en ce que nos quotidiens recèlent de plus familier : nos informations (Google), nos loisirs (Apple), nos sociabilités (Facebook), ou encore nos consommations numériques (Amazon). L’irruption de l’Internet grand public il y a deux décennies a consacré l’avènement d’entreprises transnationales, d’origine américaine, devenues à ce point hégémoniques qu’elles cristallisent aujourd’hui nombre de fascinations et de défiances à l’égard du « monde d’après ».

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