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Entretien exclusif avec Romain Espino de Génération identitaire, victime de cyber-harcèlement

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Porte-parole de Génération Identitaire, Romain Espino a subi une campagne de cyber-harcèlement suite à l’opération « Stop Migrants Alpes » qui s’est tenue au col de l’Echelle samedi 21 avril 2018.  Plusieurs comptes twitter anonymes ont ainsi diffusé l’adresse et le numéro de son employeur dans l’objectif d’obtenir son licenciement. Nous avons tenu à recueillir ses impressions.

 

Regrettez-vous, après coup, d’être apparu à visage découvert lors de votre opération dans les Alpes, ou assumez-vous toujours pleinement votre engagement militant ?

 

Je ne regrette rien. Je milite depuis 8 ans, je ne me suis jamais caché et ai souvent répondu aux sollicitations des médias à visage découvert et encore plus quand j’ai eu l’occasion de prendre la fonction de porte parole du mouvement de façon officielle. Génération Identitaire met en avant et propose des solutions sur les principales préoccupations des Français à savoir, la sécurité, l’identité et l’immigration.

Toronto : 25, ans toujours puceau … et meurtrier de masse

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Incels : la révolte des puceaux. À Toronto, le forcené n’était pas un terroriste islamiste mais un célibataire « involontaire », en guerre contre les femmes qu’il a principalement visées lors de sa course folle à bord d’une voiture-bélier. Que dit Alek Minassian de nos sociétés contemporaines ?

 

 

40 ans toujours puceau est une comédie américaine plutôt lourdingue, dans la veine des Mary à tout prix et American Pie. Elle fit notamment le succès de Judd Apatow, depuis devenu un ponte de l’humour régressif si caractéristique des Etats-Unis, mais aussi de l’interprète Steve Carell, aussi drôle que pathétique dans le rôle principal d’un homme mûr de 40 ans n’ayant jamais eu de relations intimes avec une femme. Evidemment, ne nous le cachons pas, le sujet prête à sourire, sinon à rire. Y-aurait-il toutefois une réalité tragique que nos sociétés se refuseraient de voir, au croisement de la solitude moderne et de la misère sexuelle ?

L’homme est-il un cyborg comme les autres ?

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Tribune libre des jeunes du Parti Chrétien Démocrate

 

Julien Rochedy, dans un article récemment publié sur son blog, a eu la bonne idée de s’intéresser à la question de l’intelligence artificielle suite à sa lecture du livre de Laurent Alexandre : La guerre des intelligences. Bilan ? Il en sort sous le charme, absolument séduit par le bon docteur dont il juge le livre « très convainquant ». Dont acte.  L’objet de son papier est de démontrer aux conservateurs que l’on ne doit pas s’interdire de recourir à l’IA par fausse pudeur ou demi-humanisme puisqu’il faudra, d’une manière ou d’une autre, faire face à cette question dans les années à venir. D’ailleurs, rappelle-t-il, nous sommes déjà en retard sur les États-Unis et la Chine. On retrouve dans cet article la même stratégie argumentative que celle employée par Laurent Alexandre : une première couche de « nous n’avons pas le choix, c’est un mal nécessaire » puis une seconde couche de « c’est une opportunité inespérée ».

Que mille tatouages fleurissent !
Naguère encore, le tatouage était l’emblème des mauvais garçons, à l’instar des compagnons de bagne de Jean Valjean. Le tatoué était un rebelle : il est devenu un mutin de Panurge. S’il se fait marquer, ce n’est plus pour faire la révolution, c’est pour être comme tout le monde. Dans le troupeau. Confortablement installé à l’ombre du parasol, E. laissa un instant L’Incorrect qu’il savourait à petites gorgées, et sentit un frisson lui parcourir l’échine lorsque ses yeux se posèrent, à quelques mètres devant lui, sur un couple de sexagénaires vautrés sur des serviettes de bain turquoise, l’épiderme parsemé de tatouages multicolores. (...) Lire la suite en vous abonnant au magazine L'Incorrect
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Les retraites ont besoin d’une réforme systémique. Oui, mais laquelle ?

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De retour du colloque organisé au Sénat sur la réforme des retraites, où l’on m’avait demandé d’intervenir, je suis frappé par le peu de place que les intervenants, dans leur majorité, accordèrent à la démographie et à l’investissement dans la jeunesse. Il me semble donc utile de rappeler, comme je l’ai fait au Sénat, mais de façon plus organisée qu’au cours d’une table ronde, la façon dont fonctionnent les retraites par répartition, au-delà des artefacts juridiques, et la nécessité pour le législateur de comprendre et respecter ces réalités économiques finalement assez simples.

 

L’utilisation du mot « réforme »  

 

La loi a été utilisée à diverses reprises pour modifier des paramètres de gestion des régimes, tels que les âges de la retraite et le nombre de trimestres nécessaires pour accéder au taux plein. C’est une erreur. La gestion doit être laissée aux gestionnaires, qui doivent être responsables, et donc sanctionnables.

Ludovine de La Rochère : « Céder à la tentation du découragement ou de l’impatience n’est pas envisageable ! » 

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À l’occasion du cinquième anniversaire de La Manif Pour Tous, nous avons souhaité interroger sa présidente, Ludovine de La Rochère. Quel bilan tirer de cinq années de lutte pour un mouvement qui aura su fédérer plusieurs centaines de milliers de personnes dans les rues durant le quinquennat Hollande ? Début de réponse.

 

Dans une tribune libre accordée à Libération, Guillaume Lecaplain juge que La Manif Pour Tous « a eu raison sur tout », c’est-à-dire qu’elle aurait su anticiper les suites de la légalisation du mariage entre couples de même sexe, soit la PMA ouverte aux femmes homosexuelles en chantier ou l’autorisation de l’adoption pour des couples homosexuels. Avez-vous le même avis ?

 

Cette tribune est très intéressante parce qu’elle reconnaît ce que tous les partisans de la loi Taubira n’ont cessé de nier, à savoir, d’abord, que le mariage de deux hommes ou de deux femmes est effectivement lié à l’idéologie du genre, ensuite que l’adoption était bien concernée ainsi que la PMA sans père et la GPA et enfin qu’il s’agit bien d’enjeux de civilisation.

Exclusif: Un colloque universitaire annulé à Paris-Diderot sous la pression de l’extrême-gauche

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Nouveau rebondissement. Tandis que l’université est occupée par des groupes violents d’extrême-gauche depuis plusieurs semaines, Djordje Kuzmanovic, conseiller relations internationales et défense de Jean-Luc Mélenchon, était inscrit parmi les intervenants d’un colloque intitulé : « Où va la Russie? », organisé par la prestigieuse académie de géopolitique de Paris en partenariat avec l’université Paris-Diderot et le Centre de recherche en psychologie et stratégie politiques. Le colloque était prévu ce samedi 21 avril après-midiL’Incorrect vient d’apprendre son annulation.

Il s’est avéré que devait aussi participer Victor Alfonso Lenta, une figure de la droite nationaliste toulousaine, qui a fréquenté plusieurs mouvements considérés comme radicaux, parti quelque temps au Donbass. Contacté par la rédaction, ce dernier récuse son appartenance à la famille de pensée nationaliste et à l’extrême droite, se revendiquant désormais « patriote et conservateur ». Pour Sophie de Ravinel, journaliste au Figaro, qui cite Djordje Kuzmanovic, c’est cette présence  qui a motivé l’annulation de l’événement .

Philippe Schleiter : L’entreprise, antidote au chaos post-moderne ?
On estime généralement que l’entreprise contribue à l’essor des comportements emblématiques de la postmodernité tels que l’individualisme, le consumérisme, ou le court-termisme. Dans un récent ouvrage, Philippe Schleiter, consultant en management et lui-même entrepreneur, défend la thèse inverse. À le lire, l’entreprise constituerait, au contraire, une « ultime communauté humaine », voire « le creuset d’un réarmement moral ». Une vision pour le moins à contre-courant… Dans votre dernier ouvrage vous affirmez que l’entreprise est le lieu où pourrait naître la plus vive réaction contre les idées molles qui caractérisent encore notre époque. Pour quelles raisons ? Mon analyse part du constat que, conformément au mot du penseur révolutionnaire italien Antonio Gramsci, « la crise est ce qui sépare l’ancien du neuf ». Si bien que l’effondrement de 2008, loin d’être un accident de parcours, représente plutôt une césure comparable à celle du 11  septembre 2001. En 2008, tout un monde d’illusions s’est dissipé en révélant les béances d’une crise qui n’était pas seulement économique mais morale. Les dix dernières années écoulées signent notre entrée dans un nouveau monde porteur de défis, de compétitions et même d’affrontements qui ne pourront pas être relevés sans de nouvelles valeurs, nécessairement plus âpres et viriles que celles qui prévalaient auparavant. Or, cette prise de conscience s’est bien sûr manifestée avec une intensité particulière dans l’entreprise car elle était située au cœur de ce séisme. Vous en déduisez que l’entreprise pourrait être le « laboratoire de ce réarmement moral ». Qu’est-ce qui la distingue des autres institutions ? L’entreprise a pour elle la chance de ne pouvoir échapper au réel. Dans l’univers darwinien qui est le sien, le réalisme prévaut parce qu’il est une condition de la survie. Ainsi, pour prendre un exemple, je peux témoigner que les entreprises n’ont jamais (…) A lire dans le dernier numéro de L’Incorrect et en ligne pour les abonnés
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