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[Cinéma] Le syndrôme des amours passés : saugrenul

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Publié le

26 octobre 2023

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« L’unique surprise est l’inversion des polarités, la femme ayant un tableau de chasse conséquent tandis que l’homme est un puceau mental peu porté sur la chose. » Notre critique.
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Le Syndrome des amours passées est l’exemple même du film qui se réduit à son pitch. Un couple infécond doit recoucher avec tous ses ex pour parvenir à procréer. Sur ce sujet farfelu, Ann Sirot et Raphaël Balboni ne bâtissent rien, même pas un squelette de vaudeville. La recherche des amants est comptable et sans accroc, donnant lieu – pour figurer le coït – à des amorces de chorégraphies nunuches dans le même espace flottant. Comme avec Anatomie d’une chute, l’écriture en couple, soi-disant démocratique, consacre le déculottage de la partie masculine représentée.

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L’unique surprise est l’inversion des polarités, la femme ayant un tableau de chasse conséquent tandis que l’homme est un puceau mental peu porté sur la chose. Le film le couronnera avec roublardise en dindon de la farce, sous couvert de fantaisie. Cela étant, seul Lazare Gousseau est à sauver, qui donne une fraîcheur de Pierrot naïf à son personnage, tous les autres semblant perdus dans une bluette niaise.

LE SYNDROME DES AMOURS PASSÉES (1h29), d’ANN SIROT & RAPHAËL BALBONI, avec Luce Debay, Lazare Gousseau, Florence Loiret-Caille, en salles le 25 octobre.

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