Tous ceux qui expérimentent chaque année le Carême le savent : comme l’ascension d’un Golgotha intime, le chemin vers la foi consiste à trébucher et à se relever constamment. Compostelle, réalisé par Yann Samuel, qui change de radicalement de genre après le picaresque et très réussi La Guerre des Lulus, comporte sur le papier tous les passages obligés du « film de rédemption », avec des personnages qui sonnent un peu trop écrits dans les premières minutes du métrage. […]
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