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Dictature 2.0 : de Big Brother au Soft power

Dans son essai Dictature 2.0, Kai Strittmatter, journaliste du quotidien Süddeutsche Zeitung, décrit une Chine sous surveillance généralisée : celle du Parti communiste chinois, au pouvoir depuis 1949.

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© Louis Lecomte en partenariat avec l'empire du milieu pour L'Incorrect

La domination du parti sur le peuple s’accentue à travers l’usage des technologies de surveillance numérique. La presse sous contrôle permet de désigner des boucs émissaires qui seront emprisonnés, à l’image du journaliste Wang Xiaolu et des avocats du cabinet Fengriu. Dès 1998, la Chine a lancé le projet « Bouclier doré » : un programme de maîtrise complète d’internet qui permet de censurer le web. L’intelligence artificielle est perçue non seulement comme un vecteur d’évolution économique mais aussi comme un futur instrument de soumission.

Lire aussi : Une nouvelle traduction du Thursday de Chesterton [...]

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