De notoriété publique, Jacques Chirac était un homme attaché à la question de la parité. Son souci des femmes, dont il a réduit un grand nombre à l’état d’objet jetable à consommer rapidement, le poussa en 1995 à créer l’Observatoire de la parité entre les femmes et les hommes. Trente-trois personnalités bénévoles, nommées pour trois années renouvelables furent chargées d’observer la vie politique française sous la houlette d’un rapporteur général, Roselyne Bachelot.
Il estime que, sur les 533 millions d’euros consacrés en 2019 au ministère de Marlène Schiappa, seuls 79 millions d’euros sont effectivement consacrés à la lutte contre les violences faites aux femmes, alors qu’il faudrait entre 506 millions et 1,1 milliard
Mémère est une caricature. Elle a été élevée chez des sœurs, sur qui elle crache désormais. En 1981, elle a voté Mitterrand pour suivre les consignes de Chirac. Elle détient un doctorat de pharmacie et n’a semble-t-il jamais pratiqué ce métier. La politique avant tout. Fille d’un résistant et député gaulliste d’Angers, elle s’est retrouvée au conseil d’administration du CHU… d’Angers. Ce manque de scrupule trahissait la gauchiste. Fifille de gauche a repris le siège de Papa de droite en 1988. Sa carrière reposait sur le soutien qu’elle recevait de mâles conservateurs. Elle a donc choisi de militer dans des associations féministes. Elle a promu l’avortement, le mariage homosexuel et l’adoption d’enfants par des couples homo. Tout cela lui a fait mériter un parcours gouvernemental chez Raffarin et Fillon, avant d’achever de se déshonorer dans une suite d’émissions de télévision minables.
En 1995, la voilà rapporteur de l’Observatoire. Que demande-t-elle puisqu’elle est de gauche ? De l’argent pardi. L’Observatoire reposait sur le bénévolat. Insupportable. Elle sera vengée grâce à un autre homme soucieux de la dignité des femmes. François Hollande, qui a préféré ne pas épouser celle qu’il a engrossé quatre fois, créé en 2013 le Haut Conseil à l’égalité avec une équipe de trois personnes. Najat Vallaud-Belkacem en nomme sa présidente, la députée Danielle Bousquet. Vous vous rappelez qu’il a fallu trouver un rapporteur pour l’ignoble loi de 2000 qui a permis d’offrir gratuitement la pilule du lendemain aux mineures. Ou pour l’infamie de 2001, grâce à laquelle une mineure peut avorter sans ses parents. La rapporteure était Danielle Bousquet. Le HCE s’est mis à produire des papiers. Mettez son logo sur n’importe quelle ânerie, et vous obtenez un document officiel d’une autorité indépendante du gouvernement français qui vous explique que Laurent Gerra ou la colle Uhu rose sont des signes de domination. Le HCE sert surtout à faciliter l’introduction en France d’idées pompées aux Américains. Si c’est une haute autorité indépendante qui s’attaque au manspreading, c’est bien qu’il y a un problème. L’équipe est donc la cible de toutes les associations féministes, qui lui refourgue du prêt-à-publier.
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Dès sa création, le HCE a demandé un budget plus important. Il a renouvelé sa requête l’année suivante. Et ainsi de suite. L’équipe a doublé avec six personnes à temps plein. Comptez un budget d’environ 500 000 euros par an. Il s’agit d’une estimation car le HCE en fait suffisamment avec la morale pour se croire dispensé de publier ses comptes. Mais il est exigeant avec ceux des autres. Il estime que, sur les 533 millions d’euros consacrés en 2019 au ministère de Marlène Schiappa, seuls 79 millions d’euros sont effectivement consacrés à la lutte contre les violences faites aux femmes, alors qu’il faudrait entre 506 millions et 1,1 milliard. Ben voyons. La dernière proposition du HCE concerne l’avortement. Il faudrait tuer plus. Si possible jusqu’à 14 semaines de grossesse et sans aucun délai de réflexion. Un jour, ces gens-là autoriseront les vétérinaires à avorter les femmes.





