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La Chronique des Bridgerton : notre critique

Dans La Chronique des Bridgerton, le réalisateur Chris Van Dusen réalise le plus gros blackwashing de l’Histoire en peignant l’Angleterre du XIXe. Noirs partout, talent nulle part.

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© Shondaland et Netflix

C’est la série qui fait se pâmer la planète progressiste. La raison : le plus gros blackwashing de l’Histoire. Dans l’Angleterre du XIXe, sous la régence, nombre de nobles anglais sont joués par des acteurs noirs. Au lieu de l’argument selon lequel « seul le jeu d’acteur doit être apprécié », on nous sert une uchronie confondante de niaiserie : une partie de la noblesse britannique est noire car le roi Georges III est tombé amoureux d’une métisse : la princesse Charlotte de Mecklembourg-Strelitz.

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