« Areuh Areuh méchant blanc raciste, esclavagiste, colonialiste » et j’en passe. Le couinement des médias tente d’amadouer les fanatiques du vivre ensemble. Mais devinez quoi ? Il n’existe plus de guerre entre blancs et « racisés ». Cette époque est révolue. Le combat est tout autre. Dans le futur, c’est entre Subsahariens et Maghrébins qu’on se mettra sur la gueule. S’ils nous apparaissent comme un front uni, traînant dans les cités ensembles, se refourguant des substances illicites, beaucoup ont encore du mal à s’entendre. C’est le cas dans la vidéo qui fait le tour des réseaux sociaux depuis avant-hier, qui montre une agression d’un Noir par un Nord-africain.
Croyez-le ou non, ceux qui refusent le vivre-ensemble ne se situent pas du côté des amateurs de bœuf bourguignon mais plutôt de couscous
Cette agression est survenue dimanche soir devant le restaurant Brasco de Cergy. La vidéo qui suscite la polémique semble en montrer les suites immédiates. On y voit une femme apparemment noire filmer un Maghrébin tenant des propos racistes alors qu’elle l’accuse d’avoir asséné des coups à un livreur Uber Eats, lui-même noir, ce qui expliquerait les taches de sang que l’on peut apercevoir sur les images. Les internautes ne se mettent pas d’accord sur l’identité du Maghrébin, qui serait un autre livreur Uber Eats ou un serveur du restaurant. Le patron de celui-ci a publié un communiqué précisant qu’il ne connaissait pas l’homme, mais cette déclaration a été contestée par des clients fidèles.
« Négresse, nous les Algériens on vous a vendu comme du bétail pendant 800 ans ». Voilà les charmants propos tenus par l’homme algérien à la femme filmant l’agression qui a eu lieu quelques minutes auparavant. Vive le vivre-ensemble ! L’homme ne se revendique pas français « comme c’est bizarre comme c’est étrange et quelle coïncidence », comme le dirait l’un des personnages de la cantatrice chauve. Pendant que les blancs s’excusent de l’esclavage et de la colonisation, d’autres populations revendiquent ces actes chez leurs ancêtres et en tirent de la fierté. Aïe, cette vérité dérange les islamolâtres, n’est-ce pas ?
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Sur Twitter les commentaires sont divisés. L’heure est à la répartie et aux insultes entre les pseudos aux drapeaux algériens et subsahariens. Partisans du multiculturalisme, les utopistes hurlent au pas-d’amalgame. Les frères de peau de la victime, en revanche, appellent à la vengeance et se plaignent du racisme des sociétés nord-africaines envers les leurs… Promesse tenue, une centaine d’entre eux (sûrement les plus pacifiques) se sont rendus devant le restaurant en réclamant la têtede l’Algérien, en vain. Les vidéos montrent également des discussions entre policiers et noirs ainsi que des applaudissements pour la femme victime d’insultes racistes.
Par ailleurs, la Ligue de défense noir africaine (LDNA) a été reçue par la mairie à la suite de quoi le préfet a exigé la fermeture du restaurant. Le président de la LDNA n’est pourtant pas bien conciliant avec la politique d’assimilation. Rappelons à ce sujet les propos qu’il tenait dans un communiqué se voulant antiraciste : « Arrêtons d’aller consommer chez les Blancs, dans les magasins de Maghrébins, dans les magasins de Chinois… Il faut aller consommer dans nos magasins », disait-il alors même qu’il vit en France et non en Afrique. Mais surtout n’oubliez pas que les vrai méchants xénophobes ce sont les Blancs. Qu’importe ce qui se passe dans la rue quand les livres incriminent les pâles.
Qu’importe ce qui se passe dans la rue quand les livres incriminent les pâles.
Menace de mort, justice privée, racisme et agression régulière, voilà l’actualité. Le racisme existe bel et bien en France, seulement il n’est pas pratiqué par les Français eux-mêmes. Une étude d’Open Borders for Refugees montre que l’Algérie serait le pays le plus raciste au monde. Croyez-le ou non, ceux qui refusent le vivre-ensemble ne se situent pas du côté des amateurs de bœuf bourguignon mais plutôt du couscous.





