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La loi de Téhéran : notre critique

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Publié le

27 juillet 2021

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Récompensé du Grand prix et du prix de la Critique au Festival Reims Polar, La Loi de Téhéran débarque ce mercredi dans les salles obscures. Un polar rugueux et brillant, sans aucun doute le film de l’été.
Teheran

Lauréat du Grand Prix du dernier festival du film policier de Reims, La Loi de Téhéran offre une plongée saisissante dans un Iran rongé par la drogue et où la sanction pour possession de schnouf est la même que l’on ait 30 g ou 50 kg sur soi : juste la peine de mort. Dans ces conditions, les narcotrafiquants n’ont aucun scrupule à jouer gros et la vente de crack a explosé. Bilan : 6,5 millions de personnes ont plongé.

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Au terme d’une traque de plusieurs années, Samad, flic obstiné aux méthodes expéditives, met enfin la main sur le parrain Nasser K. Alors qu’il pensait l’affaire classée, la confrontation avec le cerveau du réseau va prendre une toute autre tournure.

Si dès l’ouverture en course-poursuite dans les rues de Téhéran, le film lorgne du côté de French Connexion et du thriller nerveux à la Friedkin, le réalisateur bascule à mi-parcours vers le bavard dans le cadre exigu d’un commissariat à la Garde-à-vue avant de changer complètement de point de vue pour épouser celui du trafiquant. Une belle surprise.

La loi de Téhéran, de Saeed Roustayi, avec Payman Maadi, Navid Mohammadzadeh, Parinaz Izadyar, en salle le 28 juillet (2h10)

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