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Bruno Fulgini : « Landru venge les poilus trompés alors qu’ils étaient au front »

Un siècle après sa mort, le serial killer de Gambais fascine toujours. Fin connaisseur des archives policières, l’historien Bruno Fuligni rouvre le dossier sous forme d’un savoureux romanquête. Entretien sur le grill.

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© DR

Pourquoi revenir sur le cas Landru aujourd’hui ?

Je voulais approfondir l’affaire en lui consacrant un livre entier. Landru est un inconnu célèbre : il est l’un des rares criminels à figurer au Petit Larousse, mais que sait-on de sa vie, de ses victimes, de son mode opératoire, des réactions qu’il a suscitées ? Il fallait rouvrir le dossier tout entier.

Vous le faites sous forme d’un « romanquête » raconté par Jean Belin, le policier qui l’a confondu…

Je voulais enquêter, je suis donc entré dans la peau de Belin, alors jeune inspecteur des Brigades du Tigre. Il a l’intuition qu’un même homme est à l’origine de deux disparitions de femmes et il suit cette piste, malgré sa hiérarchie qui se moque de lui : en 1919, le concept de « tueur en série » n’existe pas et on a tendance à sourire au sujet des disparitions de femmes, qu’on suppose motivées par des escapades amoureuses. Et puis, je voulais évoquer Landru avant son procès : l’inventeur d’un vélo à moteur (ce qui fait de lui un précurseur des « mobilités douces »), l’escroc récidiviste, le séducteur… [...]

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