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Les collabos

Enfin, les mots ne sont plus chuchotés. Il aura fallu plus de quarante attentats sur le sol français depuis les méfaits de l’immonde Merah en 2012 et autant de Tours Eiffel tunées pour qu’enfin le terme « déséquilibré » disparaisse du vocabulaire de BFM et qu’un président nomme l’ennemi sans risquer la crise d’hémorroïdes.

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Il aura surtout fallu qu’un musulman s’attaque au totem, l’école de la République, pour venger son prophète pédophile. Un prof a fait l’affront de montrer à ses élèves une caricature de Mahomet à poil, et s’est fait tronçonner pour islamophobie. « Ils » avaient pourtant fait les choses bien : menu halal, autorisation du voile à l’école pour les parents et même un projet d’apprentissage de l’arabe. Mais non, ce n’est jamais assez, preuve qu’il n’est pas question de séparatisme mais bien de totalitarisme car même les chiens ont la reconnaissance du ventre.

Jusqu’à ce vendredi 16 octobre, l’islamophobie, inventée pour armer les traîtres, rassurer les lâches et faire taire les autres, remportait à chaque fois la mise. Aujourd’hui, l’effet phobique se révèle nettement moins efficace au point qu’on voit même des pleutres s’indigner du manque de courage des autres et les collabos pleurer ceux qu’ils livraient à la vindicte islamiste la veille. Bas les masques ! Il est temps de passer à la compta.

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