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Les Sorcières de l’Orient : notre critique

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Publié le

28 juillet 2021

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Avec Les Sorcières de l’Orient, Julien Faraut réalise un excellent documentaire, cinématographiquement ambitieux et plein d’émotions, sur une équipe féminine japonaise de volley-ball qui a défrayé la chronique. Volley synthwave !
sorcières

Un documentaire sportif portant sur une équipe féminine de volley-ball qui a défrayé la chronique dans le Japon des années 60 ? Sur le papier, on était plutôt mitigé, et pourtant le cinéaste Julien Faraut parvient à rendre le sujet passionnant. Spécialiste du sport à l’écran, Faraut transcende la forme documentaire en mêlant images d’archives, interviews récentes et dessins animés d’époque, sur une musique puissamment synthwave. Le résultat c’est un témoignage bouleversant et composite, un collage d’émotions et de procédés qui témoigne d’une vraie ambition de cinéma.

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Les « Sorcières de l’Orient » sont une équipe de femmes issues du petit peuple qui ont régné sur le volley-ball pendant plus de dix ans, jusqu’à une finale épique disputée à l’Union Soviétique au cours des Jeux Olympiques de 1964. En leur donnant la parole, Faraut parvient à nous replonger dans le Japon de la reconstruction, une époque faste et complexe où l’archipel, à la recherche de symboles, se façonna une véritable mythologie de la compétition sportive. Une confrontation brillante entre la légende et l’expérience vécue de ces drôles de dames à la fois humbles et truculentes.

Les Sorcières de l’Orient de Julien Faraut, documentaire de 1h40, en salles le 28 juillet

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