Dans ce modeste texte percent de nombreuses idées justes fondées sur la substitution de l’être identitaire et communautaire à l’individu possédant. Quelques problèmes pourtant : outre l’insistance pénible sur le critère biologico-ethnique, l’institut ne pense que « l’Europe » et fait de son « combat prioritaire » le refus de l’universel ; combat déroutant s’il en est puisque cette prétention à l’universel est précisément une tradition européenne ; déroutant encore pour quiconque défend l’imbrication communautaire, car le genre humain n’est autre que la plus grande des communautés, et que l’appréhender n’implique aucunement l’uniformité – en plus d’être inévitable pour résoudre certaines questions, dont l’environnementale.
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Empreinte de paganisme et de panthéisme, la défense du sacré sonne faux, réduisant celui-ci à des folklores particuliers sans foi ni vérité, sauf à croire au magistère de Thor. Deux oubliés enfin et surtout, dont vous pardonnerez la modestie : le christianisme et la France, soit à peu près tout ce qui a fait battre nos cœurs depuis 1 500 ans. Triste.

La Nouvelle Librairie, 108 p., 5 €





