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Nelson Mandela, ce collaborateur

C’est l’histoire d’un salaud du XXe siècle qui a vraiment voulu cocher toutes les cases de l’immoralité propre à son genre, sa génération et sa culture dominante-patriarcale.

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© Gregory Fullard – Unsplash

Né au sein d’une famille royale, rien de moins, cet individu de sexe masculin (évidemment : il l’a fait exprès) est scolarisé dans des établissements chrétiens où il se montre très coopératif, pour ne pas dire qu’il y mène une collaboration idéologique active dès l’âge de sept ans. Puis il choisit de suivre, on vous le donne en mille, des études supérieures de… droit ! Embrassant dans la foulée le combat politique, évidemment afin d’assouvir la soif d’ambition typique de ceux de son temps, il adopte la doctrine non-violente de l’Odieux Traître Gandhi. Ivre de virilité au sens promu par l’ancien monde, il pratique l’athlétisme et la boxe catégorie poids-lourds.

Avec une obstination très éloquente, dans sa campagne de désobéissance civile (1951-1952), il refuse de racialiser le débat, associant des mâles blancs d’obédience communiste et des Primonatif.ve.s qu’il traite carrément d’Indiens, aux peuples métis et Noir ! En fait, tout son combat contre l’Apartheid repose sur ses convictions religieuses chrétiennes-occidentales-coloniales et, fort heureusement, des racialistes lucides et favorables à la violence contraignent notre homme à renoncer à son expression favorite du privilège patriarcal, le pacifisme : ainsi, s’il finit par se rallier à la lutte armée, il ne soutient rien d’autre que les grèves et les sabotages industriels « qui n’entraînent aucune perte en vie humaine » : son absence totale d’empathie réservataire à ses frères opprimés fait de lui un cas historique extrêmement grave. [...]

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