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Notre correspondant en Israël : « Même les plus optimistes, ne donnent aucune longévité à cette coalition »

Une coalition historique vient de se former en Israël. Elle rassemble les « anti-bibi » : ceux qui veulent écarter Benjamin Netanyahu du pouvoir. Allant de l'extrême gauche à l'extrême droite, en passant par les pro-LGBT et les islamistes, sa réussite même en cas de victoire est plus qu'incertaine. C'est ce que nous explique notre correspondant sur place. Entretien.

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© Romée de Saint-Céran pour L'Incorrect

Une coalition historique, allant de la gauche à l’extrême droite, vient de voir le jour en Israël pour renverser Benjamin Netanyahu. Ce coup politique est-il une surprise en Israël, et comment cette nouvelle a-t-elle été accueillie ? 

Cela faisait un moment que le camp des « anti-bibi » essayait de se coaliser. On savait que des efforts étaient faits de tous côtés pour tenter de réunir les 61 sièges nécessaires sur les 120 de la Knesset. La vraie surprise vient du retournement du candidat sioniste religieux Naftali Bennett qui, lui, avait signé un papier devant ses électeurs promettant de ne jamais rejoindre son ami Yaïr Lapid (leader du parti centriste Yesh Atid).  

Cette coalition est donc le résultat d’étroites négociations qui aboutissent à un système de rotation pour le Premier ministre, qui sera dans un premier temps Bennett puis Lapid. C’est ce qui a convaincu le leader de la Nouvelle Droite, ancien proche de Netanyahu, d’y prendre part. En prenant cette place, Bennett a trahi une grande partie de son électorat, ce qui risque de créer une grande instabilité. [...]   

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