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Sexe : ce que veulent les femmes

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Publié le

26 octobre 2021

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Les moches, les grosses et les gauchistes s’emmerdent au lit. C’est le résultat extrêmement étonnant d’une étude conduite par l’IFOP publiée le 3 septembre sur la sexualité féminine dans cinq pays européens (France, Royaume-Uni, Italie, Espagne et Allemagne).
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Baisse de régime sous la ceinture

Si les Européennes s’ennuient de plus en plus dans la chambre à coucher (28 % en moyenne contre 27 % en 2016), ce sont les Françaises qui s’en plaignent le plus. 35 % d’entre elles se déclarent insatisfaites (31 % en 2016).

Le directeur de cette expertise, François Krauss, attribue ce résultat en grande partie à la pression sociale et la religion. Les anciens pays catholiques, comme la France, l’Espagne ou l’Italie, encore soumis à un jugement éculé, encadreraient davantage la sexualité féminine.

Plus les femmes s’estiment jolies, plus elles s’épanouissent dans la chambre à coucher

Liberté chérie ?

Le détail des chiffres raconte une autre histoire. Déjà, les Françaises sont les plus nombreuses à multiplier les conquêtes : 20 % d’entre elles dénombrent plus de 10 partenaires, contre 15 % en moyenne. Difficile d’attribuer l’insatisfaction à une police des braguettes. D’ailleurs, les femmes en couple se déclarent plus satisfaites que les célibataires (25 % contre 42 %).

Prions à genoux

Concernant le poids de la religion : le protestantisme comme le catholicisme ne semble pas affecter la vie intime des sondées. Leur taux d’insatisfaction plafonne même sous la moyenne nationale. En revanche, les femmes musulmanes s’avouent peu contentées – 26 % des musulmanes européennes, et 46 % de leurs coreligionnaires françaises. La faute aux catholiques, assurément.

Lire aussi : L’autre rythme de la beauté

Jolies fabettes

D’autres facteurs entrent en jeu. Plus les femmes s’estiment jolies, plus elles s’épanouissent dans la chambre à coucher (15 % d’insatisfaction pour les « très jolies », 45 % pour les « pas jolies », selon une autoévaluation). De même pour la minceur : les femmes maigres ou minces profitent plus que celles en surpoids ou obèses (23-26 % de mécontentes contre 30-33 %).

Mais le plus intéressant reste à venir. En France, si seulement 31 % des femmes de droite jugent leur vie sexuelle un peu nulle, elles sont 46 % de la gauche radicale à confesser leur ennui au lit. Selon François Krauss, la faute en revient à la société, qui jugerait beaucoup trop les moches obèses de gauche. À L’Inco Madame, nous entretenons des réserves sur cette analyse. Libre à vous de tirer vos propres conclusions.

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