1960 : modeste représentant de commerce anglais, Greville Wynne se retrouve impliqué dans la guerre froide. À la demande du MI-6 et de la CIA, il noue une alliance aussi secrète que périlleuse avec le colonel soviétique Oleg Penkovsky. Objectif : fournir les renseignements nécessaires aux Occidentaux pour éviter un affrontement nucléaire et désamorcer la crise des missiles de Cuba. Il entame alors une série d’allers-retours entre Londres et Moscou en prenant de plus en plus de risques.
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On aime bien les films d’espionnage, ce parfum vintage, costume gris, chapeau et berline noire. Construit en deux parties, Un Espion ordinaire livre un premier chapitre aimable mais déjà vu entre jeu de dupe et suspense pépouze avant de bifurquer sur un chemin plus sombre mais trop sage pour vraiment accrocher le spectateur. Reste une reconstitution soignée, une belle interprétation et un éclairage intéressant sur les dessous de la crise des missiles de Cuba.
Un Espion ordinaire de Dominic Cooke avec Benedict Cumberbatch, Merab Ninidze et Rachel Brosnahan, en salle le 23 juin (1h52)





