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Sélectron : les onze plus belles ignominies de Taha Bouhafs

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Publié le

27 avril 2022

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Parce qu’on le critique, Taha Bouhafs dira probablement que cet article est raciste, fasciste et pro-violences policières. Qu’à cela ne tienne : L’Incorrect s’est penché sur ses onze plus belles ignominies. Sélectron.
TB

11- Haine ludique

Commençons tranquillement par quelque chose d’un peu méchant, mais pas trop. Alors que Zineb El-Rhazoui n’avait pas rejoint Macron et donc qu’il n’y avait aucune raison valable de critiquer celle qui militait pour la laïcité, Taha avait déjà une dent contre elle. Au point de chanter avec sa mélodieuse voix « Si t’aimes pas Zineb El-Rhazoui, tape dans tes mains ». Il ne fait pas bon critiquer l’islamisation de la société.

10- Style Jean-Marie Le Pen

Quel est le point commun entre Taha Bouhafs et Jean-Marie Le Pen ? Si ce n’est d’avoir deux fois la lettre « A » dans le prénom, c’est une certaine tendance à associer les juifs aux fours. En effet, alors que Benoît Hamon dénonçait des insultes antisionistes dont Alain Finkielkraut avait été victime, notre héros avait brillamment commenté : « C’est bientôt le dîner du CRIF et t’as pas envie d’être privé de petits fours. ». Qui l’eut cru ?

Lire aussi : Taha Bouhafs : la guerre civile est mon métier

9- Palestine Ackbar

Le combat contre le sionisme se mène tous les jours pour ce « journaliste indé ». Il avait ainsi déclaré un beau jour : « En cette veille de Ramadan, mon cœur brûle pour nos frères palestiniens, qui commencent ce mois sacré sous les bombes des colons israéliens. Pardonnez-nous de notre faiblesse. Mais le jour viendra. Libération de la Palestine de la mer jusqu’au Jourdain. ». Un peu manichéen et radical non ? C’est ça la mouvance antiraciste et indigéniste.

8- Défenseur de tous les âges

Henri Peña-Ruiz est un philosophe laïcard. Ces deux mots étant tout à fait à l’antithèse de ce qu’est Taha Bouhafs, on ne s’étonnera pas qu’il le déteste. « Mdr pas grave c’est un fossile, à la prochaine canicule on entendra plus parler de lui. Lol ». Ben non, souhaiter la mort de quelqu’un, ce n’est pas très classe pour un gentil défenseur des faibles comme toi. En plus, c’est raté : Peña-Ruiz a soufflé ses 74 bougies il y a quelques jours.

7- Un amour certain pour la liberté d’expression

Si « on ne peut plus rien dire aujourd’hui » comme diraient les boomers, c’est tant mieux pour Taha Bouhafs et les islamistes. En effet, le candidat LFI à Vénissieux et Kouachi ont en commun de ne vraiment pas aimer Charlie Hebdo : « Les pouilleux de Charlie Hebdo n’existent qu’à travers notre imagination. Cessons de commenter leurs unes dégueulasses et ils cesseront d’être ». C’est par un moyen bien plus tragique qu’ils ont cessé d’être.

Étonnamment, il semblerait après enquête que notre cher antiraciste croit que la couleur de peau détermine la religion.

6- Comparaison n’est pas raison

Une militante « Stop Putophobie » a repris une phrase de Rosa Parks, et ça n’a pas plu au militant-journaliste-indépendant Taha Bouhafs. Comme il le dit si bien : « Une pute blanche qui se comparent à une femme afro-américaine des années 50 en récupérant une citation de Rosa Parks pour son compte. C’est comment dire… ». Oui, comment dire ? Une essentialisation raciale de la part d’un « antiraciste » ? Ça nous échappe.

5- L’autorité, ça se respecte

À des policiers, ce brave Taha a dit : « Vous êtes des grosses merdes ». Vraiment pas très gentil. Normalement, ça va au pénal. Mais bon.

4- La couleur, ça colle à la peau

Étonnamment, il semblerait après enquête que notre cher antiraciste croit que la couleur de peau détermine la religion. D’où vient une telle assertion ? Du fait que lorsque l’apostat musulman Majid Oukacha critique l’islam en promouvant la laïcité, il est instantanément traité de collabo par ces mots : « La team collaborateur [smiley qui vomit] ». L’antiracisme peut-il être raciste ? Quelle étrange idée.

Lire aussi : Jean-Luc Mélenchon : la république bananière, c’est moi !

3- Hôpital, charité…

Très récemment, le bouclier des musulmans et des manifestants violents a laconiquement rappelé une vérité essentielle au bon fonctionnement de notre démocratie : « #LeRN tue dégageons les de la scène politique aux législatives avec une gauche antifasciste forte et unie ». Il convient en effet de rappeler que l’antifascisme est toujours pacifique.

2- Tolbiac : la grande bataille de l’information

Une vraie leçon de vie pour Taha Bouhafs qui a appris lors des manifestations étudiantes de la fac de Tolbiac que le journalisme et le mensonge ne vont pas forcément de pair. En effet, ce « journaliste talentueux » comme le décrit Adrien Quatennens avait propagé une fake news expliquant qu’un jeune homme avait été grièvement blessé par la police. Même pas. On a déjà vu bataille de Tolbiac plus sanglante.

1- Chacun sa race et les hippopotames seront bien gardés

Pour le Jean-Luc Mélenchon de 2017, condamnation = inéligibilité. Il a bien changé, car la candidature aux législatives de Taha Bouhafs est celle d’un homme condamné en premier instance –il a fait appel –pour injure à caractère racial. Il avait qualifié en juin 2020 Linda Kebbab d’ « arabe de service » en raison de son appartenance à un syndicat de police. C’est très ennuyeux pour la « transparence », non ?

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