Skip to content
Écoles : Blanquer siffle-t-il la fin de la récré ?

[vc_row][vc_column][vc_column_text css= ».vc_custom_1524912341812{margin-right: 25px !important;margin-left: 25px !important;} »]

Le jeudi 26 avril, le ministre de l’Éducation Nationale publiait quatre « recommandations » à l’attention des enseignants du primaire. Le but ? Fixer un cadre devenu chaotique et insister sur le nécessaire apprentissage des fondamentaux.

 

Réaction du syndicat SNUIPP-FSU, par la voix de sa secrétaire générale invitée de RTL Midi : « Il (Blanquer) est en train de nous dire il y a une bonne méthode, il y a un bon manuel qui existe et on en aurait pas eu connaissance, et voilà il arrive et il nous délivre tout cela (…) On est sur un ministre qui finalement ne s’adresse pas tant aux enseignants qu’à l’opinion publique, à laquelle il dit vous allez voir avec moi cela va bien se passer, je leur donne une petite notice, qui est un peu grande, hein, car elle fait 130 pages et avec cela on va avoir de bons enseignants et on va résoudre les problèmes (…) On est loin de l’école de la confiance (…)».

Sciences Po Paris : du « hijab day » à l’Institut Clément Méric

[vc_row][vc_column][vc_column_text css= ».vc_custom_1524819586533{margin-right: 25px !important;margin-left: 25px !important;} »]

Alors qu’un mouvement de gronde sociale, largement attisé par certaines organisations syndicales (la CGT et Sud en tête) semble s’enraciner depuis plusieurs semaines, on ne cesse d’entendre parler de convergence des luttes, un peu comme si soixante ans après les faits, l’épopée du joli mois de mai devait recommencer. Les cheminots aussi bien que les pilotes d’Air France, la fonction publique hospitalière au même titre que les électriciens/gaziers, les surveillants pénitentiaires, les retraités et maintenant Geneviève de Fontenay, ont des griefs à adresser à un gouvernement auquel ils reprochent de mener grand train de réforme, d’en oublier la concertation, d’user généreusement d’ordonnances et de procédures accélérées. Auparavant, on criait à l’inertie, on déplorait une France incapable d’évoluer, de se conformer aux impératifs de notre temps. Passons.

 

Dans ce contexte, les jeunes ont trouvé un prétexte à la mobilisation : la loi relative à l’orientation et à la réussite des étudiants (ORE).

Recension : « Pour une droite du réel » (Robert Ménard)

[vc_row][vc_column][vc_column_text css= ».vc_custom_1524817537368{margin-right: 25px !important;margin-left: 25px !important;} »]

 

Ces dernières semaines, Robert Ménard a déconcerté ses partisans par des prises de position surprenantes. Ses critiques à l’égard des partis qui le soutiennent depuis 4 ans ou sa dernière interview sur TVL (où il indiquait ne pas vouloir voter pour une possible liste d’union des droites lors des européennes de 2019) ont déboussolé plus d’un électeur au point que beaucoup se demandent quelle est dorénavant la ligne politique du maire de Béziers. Le petit livre d’entretien (76 pages) publié chez Mordicus (maison d’édition fondée par les époux Ménard) permet justement d’y voir plus clair dans le positionnement de Robert Ménard. Celui-ci y répond aux questions de Boulevard Voltaire. Cet entretien permet de découvrir un Robert Ménard plutôt ouvert au rassemblement qui prône une « révolution culturelle » (p.17) ainsi que l’émergence d’une « droite d’avant-garde » (p.21) fondée sur le « pragmatisme », le « réalisme » et « l’obligation du réel » (p.24). 

Entretien exclusif avec Romain Espino de Génération identitaire, victime de cyber-harcèlement

[vc_row][vc_column][vc_column_text css= ».vc_custom_1524727402343{margin-right: 25px !important;margin-left: 25px !important;} »]

 

Porte-parole de Génération Identitaire, Romain Espino a subi une campagne de cyber-harcèlement suite à l’opération « Stop Migrants Alpes » qui s’est tenue au col de l’Echelle samedi 21 avril 2018.  Plusieurs comptes twitter anonymes ont ainsi diffusé l’adresse et le numéro de son employeur dans l’objectif d’obtenir son licenciement. Nous avons tenu à recueillir ses impressions.

 

Regrettez-vous, après coup, d’être apparu à visage découvert lors de votre opération dans les Alpes, ou assumez-vous toujours pleinement votre engagement militant ?

 

Je ne regrette rien. Je milite depuis 8 ans, je ne me suis jamais caché et ai souvent répondu aux sollicitations des médias à visage découvert et encore plus quand j’ai eu l’occasion de prendre la fonction de porte parole du mouvement de façon officielle. Génération Identitaire met en avant et propose des solutions sur les principales préoccupations des Français à savoir, la sécurité, l’identité et l’immigration.

L’homme est-il un cyborg comme les autres ?

[vc_row][vc_column][vc_column_text css= ».vc_custom_1524647705440{margin-right: 25px !important;margin-left: 25px !important;} »]

Tribune libre des jeunes du Parti Chrétien Démocrate

 

Julien Rochedy, dans un article récemment publié sur son blog, a eu la bonne idée de s’intéresser à la question de l’intelligence artificielle suite à sa lecture du livre de Laurent Alexandre : La guerre des intelligences. Bilan ? Il en sort sous le charme, absolument séduit par le bon docteur dont il juge le livre « très convainquant ». Dont acte.  L’objet de son papier est de démontrer aux conservateurs que l’on ne doit pas s’interdire de recourir à l’IA par fausse pudeur ou demi-humanisme puisqu’il faudra, d’une manière ou d’une autre, faire face à cette question dans les années à venir. D’ailleurs, rappelle-t-il, nous sommes déjà en retard sur les États-Unis et la Chine. On retrouve dans cet article la même stratégie argumentative que celle employée par Laurent Alexandre : une première couche de « nous n’avons pas le choix, c’est un mal nécessaire » puis une seconde couche de « c’est une opportunité inespérée ».

Le Rwanda vu par Ancel, l’histoire révisée de l’opération Turquoise

[vc_row][vc_column][vc_column_text css= ».vc_custom_1524503854244{margin-right: 25px !important;margin-left: 25px !important;} »]

 

Les 15, 16 et 17 mars dernier, à l’approche du 24ème anniversaire du génocide rwandais (déclenché le 7 avril 1994 au lendemain de l’assassinat du président rwandais Juvénal Habyarimana et de son homologue burundais),  le journal vespéral Le Monde a publié pas moins de six articles sur le sujet sous la plume d’un journaliste, David Servenay, connu depuis des années pour son parti pris en faveur de la thèse d’une culpabilité de la France dans le génocide rwandais.

 

Cette année, l’habituelle campagne de presse avait un objectif particulier ; celui d’accompagner le lancement d’un livre, plus exactement d’une réédition, sous un nouveau titre, du récit romancé d’un ancien officier de l’opération Turquoise. Après avoir en effet connu un échec lors du lancement de « Vents sombres sur le lac Kivu » en 2014, pour le 20ème anniversaire du génocide, Guillaume Ancel récidive avec « Rwanda, la fin du silence » publié aux « Belles Lettres », dans la collection –excusez du peu !-

L’Incorrect

Retrouvez le magazine de ce mois ci en format

numérique ou papier selon votre préférence.

Retrouvez les numéros précédents

Pin It on Pinterest