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Enquête : la filière viande sous la menace de la viande de synthèse
La synthèse de viande n’est pas une lubie d’auteurs de science-fiction un peu trop imaginatifs. Dans dix ans – c’est-à-dire dès demain -, la viande artificielle pourrait être une réalité. Alors que tous les regards de la filière viande sont braqués sur les « antispécistes » qui livrent une bataille médiatique d’une ampleur inédite aux acteurs du secteur, les plus gros industriels du secteur agro-alimentaire anglo-saxon anticipent et planchent déjà sur le développement d’alternatives à la « viande sur pieds ».
Le compte n’est pas bon dans le « neuf trois »
Officiellement, les Séquano-Dionysiens sont 1,6 million. En réalité, sans doute plus de 2 millions. Voire plus. Neuf et trois ne font plus douze. Le 31 mai 2018, François Cornut-Gentille, député LR de la Haute-Marne depuis un quart de siècle, homme pondéré s’il en est – il était juppéiste – et Rodrigue Kokouendo, natif de Bangui, en République centrafricaine, issu du Parti socialiste et député macroniste de Seine-et-Marne, rendent un rapport d’information consacré à « l’évaluation de l’action de l’état dans l’exercice de ses missions régaliennes en Seine-Saint-Denis ». Les mauvais esprits diraient qu’une pile de feuilles blanches aurait pu suffire à décrire l’exercice des « missions régaliennes » de l’état dans le « neuf trois », mais les députés ont produit un document de 73 pages, sérieux et édifiant. La mission d’information conduite par les deux parlementaires a recueilli les témoignages et avis d’environ 120 personnes : élus, démographes, policiers, professeurs, responsables d’administrations, dirigeants associatifs, etc.  Après quoi Cornut-Gentille et Kokouendo ont été reçus par le premier ministre. Il les a (...)
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Gilbert Collard : « La fondation du Qatar finance les œuvres des frères musulmans en France »
Le député Gilbert Collard a déposé ce matin à l’Assemblée Nationale une proposition de résolution « tendant à la création d’une communauté d’enquête sur le financement du prosélytisme islamiste et de la propagande islamiste par un état étranger ». Cette proposition se base en grande partie sur les dernières révélations du nouveau livre Qatar Papers - Comment l'émirat finance l'islam de France et d'Europe.   En quelques mots, quel est le but de votre proposition de résolution ?Réunir une commission d’enquête afin de trouver comment la fondation du Qatar finance les œuvres des frères musulmans, voire au-delà.
Le paradigme progressiste
Comment se fait-il que le grand remplacement qui apparaît à certains comme une évidence indiscutable soit perçu par d’autres comme une illusion ridicule, un fantasme aberrant? C’est que le désir d’enracinement n’est pas intelligible dans un paradigme progressiste. Même si beaucoup d’explications peuvent être avancées, on peut se demander s’il ne serait pas pertinent de reprendre ici la fameuse « théorie des paradigmes » inventée par le philosophe des sciences T.-S. Kuhn, selon qui le paradigme est une doctrine scientifique universellement reconnue qui « établit la vision du monde à l’intérieur de laquelle la science doit travailler », dirait Jacques Ellul. Ce faisant, il fournit aux chercheurs les problèmes à résoudre, mais aussi le type de réponse recevable. Le paradigme, déterminant entièrement le champ des recherches, se trouve doté d’une double fonction normative et cognitive, qui interdit de traiter et qui empêche même d’apercevoir les faits « non significatifs », les « plages d’anomalie » échappant au cadre délimité par le paradigme. On peut se demander si cette théorie, établie à propos des sciences dures, ne pourrait être étendue à l’ensemble de ce qui peut être objet d’observation, d’analyse et de connaissance : c’est-à-dire aux « sciences humaines et sociales », et en particulier, à un phénomène (...) Lisez la suite dans le dernier numéro de L'Incorrect, disponible en kiosque et par abonnement !
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Réduire les inégalités ?
Les inégalités, le scandale par excellence. Tout le monde en parle. Et s’offusque de leur remontée depuis 30 ans. Un phénomène effectivement frappant. Qu’il y ait une inégalité massive partout et au niveau mondial est indéniable. Même si les chiffres impressionnants qu’on cite ne veulent pas dire grand-chose de concret. Comparer comme le fait Oxfam les dizaines de milliards d’actifs détenus par Bill Gates et ses compères, qui sont tout simplement propriétaires de l’entreprise qu’ils ont créée, avec les milliards de pauvres qui ont au plus un coin de brousse sans valeur marchande en Afrique ou ailleurs, tout cela n’a pas beaucoup de sens, théorique ou pratique. L’hyperpuissance que ces milliards donnent aux uns est évidemment préoccupante, mais il est difficile de prétendre qu’ils ont volé leur fortune aux autres, et cela ne nous avance pas beaucoup. En outre, ce qu’on ne rappelle pas aux lecteurs français qui ont le sentiment de s’appauvrir, c’est qu’avec de tels calculs la grande majorité d’entre eux fait partie des 10% les plus riches du monde. Sont-ils des voleurs ? Même si la question de l’inégalité subsiste en soi (...) Lisez la suite dans le dernier numéro de L'Incorrect, disponible en kiosque et par abonnement !
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Merci, Patrons !
En règle générale, la loi de l’offre et de la demande, c’est surtout celle de l’offre : nous vendre ce dont on n’a pas besoin. En matière d’emploi, c’est l’inverse : la demande prime. En cette année pas si érotique que cela puisqu’elle voit Georges Pompidou succéder au général de Gaulle, sur l’écran encore en noir et blanc – la télé en couleur existe mais elle est trop onéreuse pour s’être répandue – Francis Bouygues se félicite et se désole à la fois. Côté réjouissances de « l’entrepreneur parisien » ainsi qu’il est encore modestement présenté : « Les étrangers sont des gens qui ont beaucoup de qualités. Ils ont une qualité fondamentale pour moi employeur qui a toute ma sympathie : c’est que s’ils viennent chez nous, c’est pour travailler ». Envers de la médaille du Travail qu’il leur décernerait volontiers : « Ils viennent avec une idée en tête, c’est d’amasser un pécule et de nous quitter quand ils auront un pécule suffisant. Donc ce n’est pas une main-d’œuvre (...) Lisez la suite dans le dernier numéro de L'Incorrect, disponible en kiosque et par abonnement !
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Top chef : un programme politique ?
La petite lucarne… Pour beaucoup, c’est un passe-temps honteux, une source d’information contrainte, voire une machine à l’abrutissement des masses qui aurait contribué à la destruction des liens sociaux au tournant des années 1960. Il y a du vrai dans ces jugements, mais tout n’est pas à jeter, y compris dans la télévision de pur divertissement. Ainsi de Top Chef sur M6 qui en est à sa dixième saison. Osons le dire, l’émission est même de salut public. Oui, Top chef est une émission de « télé réalité » diffusée sur la chaîne qui a importé le concept en France avec la première saison de Loft Story. Mais ce n’est pas que ça, c’est aussi un programme qui véhicule des valeurs extrêmement positives : mérite, compétition saine, travail d’équipe, art gastronomique, patrimoines immatériels régionaux. Top Chef a beaucoup apporté depuis sa création, rendant l’apprentissage « sexy » et faisant du chef cuisinier un artiste aux yeux du plus grand nombre, valorisant des métiers de l’ombre dont les rares vedettes étaient alors un peu poussiéreuses. Quel petit garçon rêvait d’être meilleur ouvrier de France des étoiles plein les yeux avant la diffusion de cette compétition de cuisine pour jeunes professionnels ambitieux ?
Pitié pour les djihadistes
C’ est la fin. L’état islamique a vécu. Il faisait trembler le monde ; il a conquis les anciennes marches de l’Empire perse, pillé les richesses du sol et les tombeaux de Palmyre, massacré et réduit en esclavage les Yézidis et les chrétiens, et porté l’agression au cœur des capitales européennes. Il ne reste de lui que quelques milliers de combattants vaincus, sortant de l’ultime réduit de Baghouz en cohortes poussièreuses et lasses. On peine à reconnaître en eux les criminels, les tortionnaires qu’ils sont pourtant et voici que le monde s’interroge sur la destination et le sort de ces bourreaux devenus prisonniers. C’est qu’il y a parmi eux des ressortissants de pays occidentaux, des Français en particulier et qu’il est venu à l’idée de certains que l’Irak et la Syrie étaient en fin de compte des destinations peu sûres, étant donné qu’ils y seraient selon toute vraisemblance condamnés à la pendaison – en dépit du fait qu’il n’y a presque plus de prisonniers djihadistes s’avouant encore combattants : bizarrement, ils étaient tous (...) Lisez la suite dans le dernier numéro de L'incorrect, disponible en kiosque et par abonnement !
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