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Crise des migrants : l’impuissance acquise du continent européen

La crise des migrants semble devoir durer, faute d’une volonté politique inflexible pour l’enrayer. Le naufrage d’un convoi de passeurs, ayant coûté la vie à 27 migrants mercredi 24 octobre, illustre dramatiquement un problème qui semble insoluble. Interrogé sous couvert d’anonymat, un homme travaillant dans le domaine maritime dans la région Nord a bien voulu nous livrer quelques clés pour comprendre précisément ce qui se joue dans la Manche actuellement.

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© DR

« Je n’ai pas été témoin direct du dernier naufrage, mais fort de mon expérience de trois ans sur zone, je crois que ce qui a été rapporté sur les menaces proférées par les passeurs de lâcher des enfants en mer est tout à fait plausible », nous rapporte un militaire de la marine. De fait, les témoignages accumulés sur les pratiques des passeurs montrent une réalité terrifiante. Ces véritables mafias pratiquent la traite d’êtres humains à grande échelle sans que nous puissions nous y opposer correctement, car ils sont aidés sur le terrain par les ONG et les associations sans-frontièristes prêtes à tout, radicalisées par leur haine de la France.

Tous ceux qui ne s’opposent pas frontalement à ces mafias en sont les complices. Ils sont donc très nombreux en France, notamment parmi ces militants donneurs de leçons

Les passeurs n’ont qu’une morale : celle de l’argent. Ils n’hésitent pas à avoir recours à des méthodes rappelant les Einsatzgruppen de la Seconde Guerre mondiale, responsables de la « shoah par balles » en Europe de l’Est. À Mayotte, à bord des kwassa-kwassa surchargés d’immigrés clandestins en provenance des Comores, ils tuent parfois les bébés qui pleurent de peur d’être repérés par les forces de sécurité. Ce sont des monstres et des criminels qui profitent de la misère humaine … tout comme de nos largesses, de notre aveuglement coupable en matière migratoire.

Leurs filières ne sont en revanche pas structurées en un réseau global, étant différentes en fonction des pays et des régions du monde d’où sont originaires les susnommés migrants. À en croire, les forces de sécurité du Nord de la France qui patrouillent dans la Manche, il y aurait actuellement quatre filières ethniques principales désireuses de se rendre en Grande-Bretagne : les Kurdes venus d’Irak, les Vietnamiens, les Iraniens, et les Albanais. Les autres nationalités présentes sur cette route seraient principalement les Afghans, les Soudanais et les ressortissants du vaste ensemble du sous-continent indien (Inde, Pakistan, Sri Lanka). Quelques arabophones d’Irak se feraient aussi passer pour des bédouins des minorités koweïtiennes afin de faciliter leurs demandes d’asile.

Lire aussi : Le vrai coût de l’immigration établi en Suisse

« Oui, il s’agit de mafias. Il faut une structuration, une organisation pour réussir autant de traversées. Je n’ai en revanche jamais entendu parler de liens avec le crime organisé français, ni même avec le milieu italien ou néerlandophone, du moins pour ce qui concerne Calais. Seuls les Albanais sont, à ma connaissance, impliqués dans le trafic de migrants. La violence de ces gens est toutefois équivalente à celle des mafias », affirment les spécialistes impliqués dans la surveillance de nos eaux territoriales. On pourrait ajouter, sans trop se tromper, que tous ceux qui ne s’opposent pas frontalement à ces mafias en sont les complices. Ils sont donc très nombreux en France, notamment parmi ces militants donneurs de leçons prompts à repeindre leurs adversaires en ignobles monstres sans cœur.

Vouloir une politique ferme, un coup d’arrêt brutal à ces exodes massifs qui passent par la Manche, les Pyrénées ou Menton, ce n’est pas être inhumain. C’est, à dire vrai, le contraire. C’est refuser le remplacement des Européens par des populations devenues impossibles à assimiler, mais c’est aussi protéger des enfants et des femmes contre des passeurs cruels et l’exil. Comme l’indique notre source, il y a un contre-exemple aux politiques inconscientes menées par la France et ses voisins continentaux : « L’Australie ! Qu’on approuve ou pas sa politique migratoire, cet Etat a fait en sorte qu’il n’y ait plus de drames de naufragés au large de ses côtes. En appliquant une règle stricte voulant que les clandestins soient interdits de séjour, l’Australie sauve des vies ». Ajoutons que l’Australie sauve aussi les fondations de sa jeune nation. 

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