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Pays perdu : Le martyre du Kosovo

Par son analyse, le franco-serbe Nikola Mirkovic, spécialiste de l'histoire du Kosovo, nous rappelle dans « Le martyre du Kosovo » que ce territoire est encore loin de l'apaisement politique.

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© Capture d'écran Youtube

Depuis l’intervention de l’OTAN en Yougoslavie en 1999 et sa mise sous tutelle par l’ONU le 10 juin de la même année en vertu de la résolution 1244, le Kosovo n’est jamais parvenu à trouver une situation politique apaisée. Sa déclaration d’indépendance, le 17 février 2008, avec Pristina comme capitale, est contestée par la Serbie et n’est reconnue ni par l’ONU, ni par l’Union européenne. Lors des législatives anticipées du 14 février, le parti réformiste d’Albin Kurti, ancien opposant à Slobodan Milosevic et fondateur du parti politique Autodétermination (Vetëvendosje) a remporté 48 % des voix.

Lire aussi : Kosovo, la résistance serbe

La victoire aux législatives d’Alban Kurti pourrait être l’occasion d’un rapprochement supplémentaire avec l’Albanie, le leader politique fondant sa popularité sur son combat contre la corruption des élites dirigeantes serbes et l’Albanie socialiste d’Enver Hoxha demeurant un modèle pour de nombreux militants de son mouvement souverainiste de gauche[...]

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