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Violence dans la civilisation

De même que les relations entre les pays développés, les relations sociales au sein de ces mêmes pays se sont pacifiées. Cependant, l'immigration massive amène une nouvelle variable. La question se pose alors, des méthodes à employer face à un ennemi civilisationnel intérieur.

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© Benjamin de Diesbach pour L'Incorrect

À l'heure où s'écrivent ces lignes, 70 CRS sont attendus en renfort après une nouvelle nuit de violences dans le quartier La Gabelle à Fréjus… Un peu plus loin, à Cannes, ville du festival et du glamour, la presse locale annonce aussi une nouvelle nuit de violences, où des policiers ont été pris à partie, quartier de la Frayère. Dans le même temps, un major de police a été blessé aux Mureaux par des projectiles. À Poissy, c'est en plein après-midi que des agents de police ont été attaqués. À Élancourt, les projectiles incendiaires ont jailli depuis le toit d'un immeuble. 

Jusqu'où ces individus iront-ils ? Jusqu'à prendre d'assaut les commissariats ? Déjà vu ! Trappes, Sarcelles, Champigny-sur-Marne, les Ulis… On ne les compte plus. Jusqu'à assassiner un policier dans la rue ? Déjà vu ! Le 5 mai, Éric Masson est abattu à Avignon. Ce n'est bien évidemment pas le premier. Onze policiers et gendarmes ont perdu la vie en mission en 2020. Sept en 2019. Treize en 2018. Etc. Sans compter les agressions : plus de 85 par jour, uniquement pour la Police nationale. Jusqu'à les assassiner dans les commissariats ? Déjà vu ! Vendredi 23 avril. Rambouillet. Stéphanie Monfermé, égorgée. Elle n'est malheureusement pas la première. Besoin de rappeler l'attentat islamiste au sein de la Préfecture de Paris où trois policiers et un agent administratif ont été poignardés ?

L'immigration massive, originaire des pays périphériques [...] a introduit dans notre pays une variable nouvelle qui a rendu l'équation civilisationnelle insoluble : la présence d'un ennemi civilisationnel intérieur

À l’heure où s’écrivent ces lignes, nous nous interrogeons : si la police est attaquée, exécutée publiquement, si même les commissariats ne sont plus des lieux de sécurité, si la police a désormais besoin d'être protégée, alors qui reste-t-il pour protéger le citoyen français ? Edward N. Luttwak, le père de la géoéconomie, explique ainsi la mutation du concept de puissance à notre époque : « Dans les Balkans, le Golfe persique et les autres régions du globe où les différends territoriaux n'ont pas été réglés par l'histoire, des conflits mal éteints resurgissent épisodiquement. À l'intérieur de ces zones reculées, toujours susceptibles d'une explosion de violence, la puissance militaire reste un facteur déterminant […] Mais, au centre de gravité des relations internationales, là où les États-Unis, l'Europe, le Japon et les autres pays développés collaborent et se confrontent, ces vieilles méthodes n'ont plus leur place ». [...]

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