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© Daniel Maghen. Ed
Fournier : mémoires émues
Voilà que Fournier, qui reprit Spirou des mains de Franquin, nous livre ses mémoires. Il jette sur le papier, avec un style un peu assagi (il a 80 ans) limpide, coloré et léger, quelques étapes décisives : le jour où Dupuis l’a trahi en lui reprenant Spirou, qu’il avait fidèlement servi, des blagues de potaches […]
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La Culotte d’Anouilh : les dessous chics
Crée en 1978, trois ans après l’année internationale de la femme proclamée par l’ONU, il nous semble pourtant que La Culotte (puisqu’il s’agit de son titre) a été écrite hier. Jugez par vous-même de l’argument : après une révolution féministe, les hommes sont surveillés de près. Gare à celui qui ferait preuve de courtoisie, de galanterie ou pire de gauloiserie. C’est dans cet univers que nous suivons les tribulations de Léon, journaliste au Figaro et académicien qui a été convaincu d’un crime abominable : il aurait fait un enfant à la bonne. En attendant son procès, dont l’issue serait l’émasculation, le voilà enchaîné au poteau de torture par son épouse, Ada, virago et soutien zélée de la révolution, membre du comité central des femmes libérées du 16e arrondissement, qui le force à faire son auto-critique phallocratique quotidienne.
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[Cinéma] Vas-tu renoncer ? : Manet, Baudelaire & Bodet
Et si on était gentil pour changer ? Et si on pouvait croire un temps en l’amendement de la nullité ? Autrice de Porte sans clef, l’un des pires films de l’histoire de la conscience, Pascale Bodet a vu la lumière, ou du moins un lumignon, avec Vas-tu renoncer ? Soit l’amitié aigre et avortée entre Charles Baudelaire et Edouard Manet transposée aujourd’hui dans le style fantaisiste de Serge Bozon & Cie, entre Jean-Pierre Mocky et Eugène Green, avec un doigt de Palettes, la série qui auscultait les chefs-d’œuvre [...]
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© Émilie Bouchon - OnP
[Opéra] Don Quichotte : pâle chevalier
Qui est ce prof de lettres avachi dans le fauteuil d’un grand salon, que l’on voit feuilleter de vieux dossiers, écouter de la musique au casque ou se contorsionner, hanté par les démons d’un passé douloureux ? Mais Don Quichotte, bien sûr ! Tel est le « chevalier de la longue figure » dans la […]
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Jean Cau : à contre-courant
D’abord, comment avez-vous connu Jean Cau et qu’est-ce qui vous a poussé à écrire cette biographie ? Les deux questions appellent sans doute une même réponse. Il y a un double mouvement dans notre découverte de Jean Cau. D’abord, il y a la rencontre avec un style, à travers Croquis de Mémoire, qui est certainement un chef-d’œuvre de ce point de vue. Ensuite, nous nous sommes demandé qui était cet homme (on est donc plutôt du côté de Sainte- Beuve que de Proust). Et nous nous sommes vite rendu compte qu’il n’y avait pas grand-chose à son sujet, hormis une page Wikipédia et des articles ici et là. Nous sentions bien, malgré ça, que l’homme avait l’air tout aussi intéressant que son œuvre. Et après six mois de lecture intensive de ses livres, nous nous sommes décidés, en octobre 2021, à se lancer dans cette biographie.
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[Cinéma] Abigail : fossoyeurs du film d’horreur
Que faire du cinéma d’horreur ? C’est la question embarrassante que semblent se poser les moguls d’Hollywood depuis quelques années. Car si le cinéma d’horreur affiche toujours de très bons scores en salles, c’est d’abord parce qu’il est pensé, formaté pour des niches bien précises. Les ploucs de la Rust Belt (l’ancienne région industrielle) auront […]
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[Cinéma] Memory : Festen en bien mieux
L’auteurisme est d’abord une obsession. Dans son plus beau film, Sundown (2021), Michel Franco faisait entrer en collision un drame familial et une histoire d’amour sur fond de déclassement et de maladie. Memory reprend et redistribue tous ces éléments cette fois-ci à New York, notamment le retard dans la révélation de points-clés. La rencontre entre […]
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Louis-Henri de la Rochefoucauld remporte le prix Roger Nimier, le jury se suicide

Après avoir récompensé Les Petits Farceurs de Louis-Henri de La Rochefoucauld, en effet l’un des meilleurs romans de la dernière rentrée littéraire qui méritait amplement pareille distinction, le jury du prix Roger Nimier, présidé par l’académicien Jean-Marie Rouart, a décidé de se suicider, du moins sur un plan symbolique, afin de passer le relais à une nouvelle génération. Ce qui est très hussard, à bien considérer les choses.

Lire aussi : Les Hussards : quel testament pour les enfants tristes ? 

Voilà comment le lauréat lui-même s’est retrouvé aussitôt intégré au nouveau jury, en compagnie d’Eugénie Bastié, de Charlie Roquin, d’Erwan Barillot, de Jessica Nelson et de Céline Laurens, qui prennent ainsi la succession de Bernard Chapuis, d’Éric Neuhoff, de Christophe Ono-dit-Biot, de Didier Van Cauwelaert, de Florian Zeller et de Jean-Marie Rouart. Une féminisation et un rajeunissement soudains et drastiques. Nous ne doutons pas de la faculté de cette nouvelle équipe à rendre hommage à l’insolence et au style, à l’heure où le style, en cette époque basse, idéologique et vulgaire, n’a jamais représenté une si terrible insolence.…

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