
Du bon connard ?
C’est la première image que j’ai eue de Cruise, celle qui correspond à ses premiers rôles, et à laquelle on s’arrête trop souvent, malheureusement. Le jeune premier aux dents blanches, la tête à claques des années Reagan : détestable, lisse, qui plus est acteur médiocre. Il n’en est pas resté là, Dieu merci.
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Du poète futuriste Marinetti ?
Le cinéma hollywoodien spectaculaire relève, comme le dirait Paul Virilio, de la catégorie des armes puisqu’il mène le temps de la projection une véritable guerre à nos perceptions. Par la surprise, la sidération, l’agression de nos oreilles et de nos yeux, il nous restitue un monde fragmenté, recomposé, moderne, en tout cas jamais vu avant lui. En cela, le cinéma cruisien rejoint de manière inattendue certains des vœux exprimés par l’auteur du Manifeste du futurisme, ainsi son fameux éloge de la beauté de la guerre.…








