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Armada de Rouen : Médine joue les trouble-fêtes

Cette 8e édition de l’Armada Liberté de Rouen, qui se déroulera du 8 au 18 juin sur les quais de Seine, fait déjà parler d’elle. Au programme : visite des voiliers, balades sur les quais et concerts ouverts au grand public. Une semaine qui s’annonce festive dans la ville aux cent clochers. Sur la liste des artistes invités à se produire sur scène, on retrouve les très populaires noms de Jenifer, Black M, Amel Bent, Tryo… et un certain Médine. Si le nom de ce drôle de moussaillon n’évoque pas grand-chose pour les amateurs de voile, il n’est pas resté inaperçu pour Grégoire Houdan et Edouard Varin. Les deux étudiants de droite connaissent le pedigree du rappeur et se sont donné comme objectif la déprogrammation de sa venue sur les quais. Une initiative à saluer.

Un rappeur au CV bien rempli

Qui a dit qu’un rappeur ne pouvait pas avoir un CV bien rempli ?…

Loi de programmation militaire : Si vis pacem, para bellum

C’était il y a presque 5 ans. Le 19 juillet 2017, le général Pierre de Villiers, alors chef d’État-major des armées annonce sa démission dans un communiqué. Il quitte ses fonctions dans un contexte de tensions sans précédent avec le Président de la République. A l’époque, Emmanuel Macron ne semblait pas tenir parole sur la sensible question des finances des armées. Applaudis à l’unanimité par les civils et les militaires du ministère des Armées lorsqu’il quitte, le jour même, le Pentagone à la française : Balard, Pierre de Villiers aura réussi à remettre la question des armées au centre des préoccupations politiques.

Aujourd’hui, si la démission de l’émérite général semble appartenir au passé, le budget des armées, lui, n’a jamais été autant d’actualité. Le 4 avril dernier, le Gouvernement a présenté, dans une procédure accélérée, son projet de loi pour « transformer » les armées entre 2024 et 2030. Une sortie de chéquier qui coûte tout de même 413 milliards d’euros.…

Paul Melun : « Les souverainistes des deux rives doivent s’unir »

Au début du livre, vous évoquez votre enfance à Bordeaux entre Jean Ferrat, le marché aux légumes et les camions de la CGT. Pouvez-vous nous décrire l’environnement dans lequel l’homme de gauche que vous êtes a grandi ?

J’ai grandi près de la gare Saint-Jean à Bordeaux. C’est un quartier populaire où l’on pouvait encore vivre dans une ville assez grande, même lorsque l’on n’avait pas des moyens immenses. Hélas, ce quartier a profondément changé et a été victime de la gentrification. Mon père était maraîcher. Il cultivait des fruits et légumes à une soixantaine de kilomètres de Bordeaux. Je l’aidais régulièrement la semaine et le week-end. Il me faisait sécher la classe pour aller ramasser et cultiver les légumes. On allait ensuite sur les marchés pour vendre le fruit de ce labeur.

J’ai eu une enfance tout à fait heureuse sans manquer de rien mais une enfance populaire, au sens le plus noble du terme.…

Jean-Paul Garraud : « C’est la première fois dans l’Histoire qu’un peuple favorise sa propre submersion migratoire »

Pouvez-vous rappeler ce qu’est le pacte de migration et d’asile ?

Le pacte de la migration et d’asile est un texte élaboré au Parlement européen. Il a vocation à s’appliquer avant la fin du mandat européen en cours. Avant 2024. C’est un ensemble de textes. Je ne vais pas rentrer dans les détails car comme tout ce qu’il se passe au Parlement européen c’est très complexe. Nous sommes en plein dans l’actualité puisque le chancelier Scholz, pas plus tard qu’hier, nous a indiqué qu’il souhaitait absolument que ce pacte s’applique avant la fin 2024. C’est un document qui s’imposera à tous les pays membres. Ce même chancelier s’est adressé à nous en indiquant qu’il voulait en finir avec la règle de l’unanimité pour adopter la règle de la majorité. Finalement, leur but est d’aller à l’encontre des opposants. En clair, on assiste à la fin de la souveraineté des États membres.…

Un président à la rue, la Ve en péril

Sur fond de gestion calamiteuse de la réforme des retraites, la France plonge dans une grave crise de régime, qui prend la forme d’un bras de fer dont on ne sait encore qui sortira vainqueur. L’exécutif essaye de passer tête baissée. Ni les manifestants ni les Français ne désarment pourtant. Chacun sait le point de rupture proche, et jette les dernières forces dans la bataille. Aucune reprise du dialogue à l’horizon.

À court terme, cette situation est à peu près de l’entière responsabilité du président. Pour avoir ainsi rompu tout échange avec les corps intermédiaires et braqué les oppositions parlementaires, pour s’être surtout coupé de son peuple, restant aveugle à ses peines et sourd à ses supplications, Emmanuel Macron a lui-même provoqué son isolement. Quel singulier pouvoir que ce Prince esseulé sur son trône, avec pour unique entourage une armée de parlementaires qui revendique son amateurisme, et une poignée de ministres dont le poids politique est à peu près nul.…

Terminus pour… Laure Adler

Tignasse peroxydée, visage balafré par une paire de lunettes noires oversized, collagène comprimé dans un veste cintrée The Kooples, Laure Adler, 72 ans, présente tous les signes vestimentaires de la vieille qui refuse de vieillir. Quelque part entre Brigitte Trogneux, pour l’étalage de fric, et Iggy Pop, pour le côté iguane desséché. N’écoutant que son courage, elle n’hésite pas à se mettre en scène dans un documentaire délirant et bouffi d’autocélébration, diffusé en seconde partie de soirée sur France 2 : La Révolte des Vieux. Une célébration non-stop de cette génération de vieux (les fatals boomers) qui refuse, justement, de se laisser étiqueter comme telle. Nous voilà au cœur du mal post- soixante-huitard, pendant plus d’une heure. Chaque génération a les vieux qu’elle mérite, vous me direz. Nos vieux à nous, en tout cas ceux que choisit de nous montrer Laure Adler, sont de vieilles toupies citadines et pleines aux as, si possible macronistes, en-marchistes, philippistes – en tout cas s’agitant comme des pantins dans ce vortex de néant centriste que le socialisme mitterrandien a laissé au cœur de la France, balafre à jamais béante.…

L’Incorrect

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