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La Grande Chasse : votre nouveau jeu télévisé
Bonsoir et bienvenue sur la première chaîne télévisée publique, dans votre émission favorite, La Grande Chasse. Vous connaissez le principe de l’émission. Un jury composé de personnalités reçoit vos appels en faveur de la tolérance et du vivre ensemble. Nous sélectionnons trois appels en fonction du nombre de cœurs sur Facebook, après examen le jury attribue le grand prix en fin d’émission. Je vous rappelle que le grand prix gagne un séjour gratuit au Zimbabwe, avec un safari de rééducation des derniers fermiers blancs, financé par l’Open Society de George Soros, un abonnement d’un an à Libération donné par notre partenaire SFR et un dîner privé avec Edwy Plenel offert par notre confrère Médiapart. Nous prenons un premier appel : – Allo ? – Oui, présentez-vous, cher auditeur, auditrice, ou non identifé•e – Je suis Hapsita Sou, je vous appelle du Maine-et-Loire. Ce matin, avec une des autres femmes de mon mari nous avons été en mairie déclarer (...) A découvrir dans le dernier numéro de L'Incorrect et en ligne pour les abonnés
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Notre repentance, leur vengeance
Il ne faut pas répondre au chantage de la repentance en agissant en miroir de nos adversaires, mais bien en refusant de suivre les règles absurdes du monde contemporain, en n’exigeant rien d’autre que la liberté d’étudier l’histoire le plus objectivement possible. Les Français n’ont pas à endosser la responsabilité des actes très antérieurs à leur propre naissance, auxquels ils n’ont pas participé. La repentance n’est, au fond, que la vendetta des petits, des complexés et des jaloux. Daté de 2016, le sondage Ifop pour TSA intitulé « Les Français, la guerre d’Algérie et la repentance pour les exactions commises par l’armée française » est symptomatique d’un pays obsédé par son passé, culpabilisé à l’extrême. Première observation : le titre de l’enquête orientait le choix des personnes interrogées, établissant sans nuance que l’armée française se serait distinguée par sa violence et ses exactions, sans même évoquer les crimes parallèles des combattants algériens pour l’indépendance. En conséquence, les sondés pouvaient croire que seuls les militaires français avaient fait montre de violence de nature criminelle, d’un excès de zèle, comme si les armées européennes étaient par nature mauvaises, et les peuples en quête d’indépendance contre les puissances coloniales ontologiquement purs et bons. Logique, donc, qu’à la question: « certaines personnes souhaitent que le gouvernement français présente des excuses officielles pour les meurtres et exactions commis par l’armée française durant l’occupation de l’Algérie et d’autres personnes sont contre. Personnellement, y êtes-vous très favorable, plutôt favorable, plutôt opposé ou très opposé ? », une courte majorité de Français se soient dits « favorables » (15 % de très favorables et 37 % de plutôt favorables). Rouvert quotidiennement, le grand livre de l’histoire de France fait ainsi l’objet de corrections importantes, souvent fruits de narrations parcellaires répondant à une logique de concurrence victimaire. Vue par (…) A découvrir dans le dernier numéro de L’Incorrect et en ligne pour les abonnés
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Abbé Guillaume de Tanoüarn : Le pari de la fraternité
Tout a un prix aujourd’hui, on ne cesse de nous le rappeler. Tout coûte, tout se paye, en politique particulièrement où l’addition menace d’être salée ? Pourtant, malgré l’inquiétude réelle d’une politique qui désunit plutôt qu’elle ne rapproche, l’abbé Guillaume de Tanoüarn, dans un brillant essai de philosophie politique, Le Prix de la fraternité (Tallandier), ose l’espérance. Et si, pour une fois, le prix que l’on nous promet était un prix à gagner ?
Menu enfant
Jeudi 27 mars 2016, Libération titrait en Une : « Rappelle-toi Barbarin ». Le sous-titre l’accusait publiquement d’avoir couvert des actes pédophiles. Sans vergogne, Libé s’arrogeait le droit de se substituer à la justice et de jouer les procureurs, chose comique lorsqu’on se souvient que le même quotidien faisait à la fin des années 70 la promotion effrénée de la pédophilie. À l’époque, c’était une passion largement partagée à gauche. Sortez votre sac vomitoire ! « Benoît et son amie ont les mêmes goûts. Ils aiment les enfants, beaucoup. Quand Benoît parle d’eux, ses yeux sombres de pâtre grec s’embrasent de tendresse » (Libération, juillet 1981). Sur internet circule un dessin des petites annonces du journal, où l’on voit un enfant porter vers sa bouche le sexe d’un adulte en érection. Innommable. Et les exemples abondent. Libération et ses (...) A découvrir dans le dernier numéro de L'Incorrect et en ligne pour les abonnés
La nouvelle question antijuive
Loin de la doxa de la LICR, la situation faite aujourd’hui aux juifs de France est le fruit de l’alliance monstrueuse d’une gauche antisioniste et d’un islam vindicatif. Depuis vingt ans les travaux de Pierre-André Taguieff la dévoilent. Aujourd’hui, la haine des Juifs dérive principalement, d’une part, de la diabolisation du « sionisme », au nom de l’antifascisme et de l’antiracisme, par les diverses mouvances néo-gauchistes et, d’autre part, de la propagande islamiste qui, sous ses multiples figures, désigne les Juifs ou les « judéo-croisés » comme l’ennemi absolu de l’islam. Depuis la création de l’État d’Israël le 14 mai 1948 malgré le refus arabe et musulman qui s’est traduit par une série de conflits armés, on a pu assister à la lente reconstruction d’une vision antijuive du monde. La rediabolisation des juifs s’est opérée sur la base de la diabolisation d’Israël et du « sionisme », fantasmé en tant que « sionisme mondial » Cette réinvention n’est pas réductible à un recyclage des traditionnels schèmes d’accusation visant les juifs, empruntés au corpus antijuif européen, qu’ils relèvent de l’antijudaïsme chrétien, de la judéophobie moderne antichrétienne (dans le sillage de Voltaire), de la judéophobie anticapitaliste (socialiste et révolutionnaire) ou de l’antisémitisme nationaliste, raciste ou non. Elle s’opère sur de nouvelles bases idéologiques, dont certaines sont étrangères à l’héritage antijuif occidental et puisent dans la culture musulmane. Il en va ainsi, emblématiquement, du jihad comme (...) A découvrir dans le dernier numéro de L'Incorrect et en ligne pour les abonnés
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Avec ou sans viande, cessons d’être bêtes !
Polluante, nocive pour la santé, ne respectant pas le bien-être animal, la consommation de viande est régulièrement passée au grill des végétariens, végétaliens et défenseurs de la cause animale et une journée internationale, le 20 mars, est même consacrée à cette cause devenue politique et sujette, bien souvent, à des affrontements pour le moins sanguins. Ces défenseurs d’une alimentation alternative ont pour eux des arguments mais la posture accusatoire qu’ils adoptent révèle trop souvent une crise de l’humain qu’ils fabriquent sous couvert de respect de l’animal, par une tentative d’effacement de la frontière fondamentale qui existe entre l’homme et la bête. Ces paraclets postmodernes n’ont de cesse de dénoncer l’homme et de célébrer l’animal. Ils fustigent la vision anthropocentrique qu’ils souhaiteraient remplacer par une philosophie anthropomorphique où il s’agirait d’interpréter les comportements animaux comme des conduites humaines. Leur démarche s’inscrit dans une logique (...) A découvrir dans le dernier numéro de L'Incorrect et en ligne pour les abonnés
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Gilets Jaunes : un grand mouvement populaire ?
Des dizaines de milliers de Français en colère se sont réunis ce 17 novembre pour bloquer les routes et protester contre la hausse des taxes sur le carburant. Une jacquerie d’un nouveau genre rendue possible par l’outil numérique et montée des profondeurs du pays.
Football Leaks : l’hypocrisie antiraciste à son paroxysme
Brrr, le football : dernier refuge de l’hétéro beauf homophobe et raciste. Un sale petit univers rempli de porcs de la France d’avant. Des viandards, des queutards, des machos ! Qu’ils soient xénophobes et ethnocentristes ne nous surprendra guère. D’ailleurs, les joueurs d’origine africaine sont discriminés en équipe de France. Ils ne représentent que 75 % de l’équipe.

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