À propos de quelques vérités sur la gestion policière de la crise

®Benjamin de Diesbach pour L'Incorrect

« Numéro 6 » est spécialiste des questions de sécurité. Il revient sur la gestion calamiteuse des manifestations non autorisées des Gilets jaunes à Paris, où les forces de l’ordre ont hésité entre provocation, répression et laisser-faire, pour le plus grand plaisir de la racaille et de l’extrême gauche. « On s’est plantés » : c’est le bilan que tirait le ministre de l’Intérieur, le 1er décembre, sur le plateau d’une chaîne d’information en continu alors que, au même moment, à Paris comme en province, la France brûlait. L’aveu concernait-il la gestion de l’ordre public par les équipes de Beauvau et de la Préfecture de Police ? Non, l’échec que reconnaissait, à chaud et du bout des lèvres, Christophe Castaner, était simplement celui des « séquences de communication » dans la présentation de la politique énergétique du gouvernement… Pour le reste, « circulez, y’a rien à voir ! » Le ministre de l’Intérieur est un (ancien ?) joueur de poker, c’est-à-dire un bluffeur. Comme ce samedi 24 novembre, jour de l’acte II des Gilets jaunes, lorsqu’il expliquait que les groupes qui dévastaient les Champs-Élysées étaient infiltrés et pilotés par des séditieux d’extrême-droite. La surprise qui se lisait alors sur le visage de son secrétaire d’État, Laurent Nunez (qui, lui, savait ce qu’il en était réellement), en disait long sur le culot du tout nouveau ministre. Les faits mettront d’ailleurs au jour le « fake » de Casta puisque parmi les interpellés ce jour-là, de fachos il n’y avait point… (...) À découvrir dans le dernier numéro de L’Incorrect et en ligne pour les abonnés.
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