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De quoi Médine est-il le nom ?
De quoi Médine est-il le nom ? Du djihadisme ? Non, ce rappeur n’est pas plus un terroriste qu’un sympathisant du terrorisme. En revanche, il est un pur produit de l’infra-culture des « quartiers », largement influencée par le retour du refoulé religieux islamique chez les enfants d’immigrés venus du Maghreb ou d’Afrique de l’Ouest, mais aussi, c’est encore plus terrible, chez certains descendants de harkis.
Sécurité sociale : en finir avec la gabegie
Une organisation de consommateurs, l’UFC-Que Choisir, vient de publier une intéressante étude sur les frais de gestion des complémentaires santé. Selon elle, ces dépenses ont atteint 7,2 Md€ en 2016, dont près de 40 % consacrés aux « frais d’acquisition » engagés pour convaincre les particuliers et les employeurs de s’adresser à l’institution A plutôt qu’à B, C ou D.
Nous sommes les trahis de 1998
La victoire de l’équipe de France lors de la Coupe du Monde 1998 a été l’occasion de vendre à la jeune génération la promesse d’une France unie et métissée, « la France Black-Blanc-Beur ». Vingt ans après, quelles conclusions en tirer ? Stade de France, samedi, 12 juillet 1998. Après 93 minutes de jeu, Emmanuel Petit crucifie l’équipe brésilienne, enfonçant le clou après un magnifique doublé de Zinedine Zidane. Pour la première fois de son histoire, l’équipe de France remporte la Coupe du Monde. À domicile. La liesse est générale, les Français déferlent dans les rues pour communier autour des vainqueurs. Le lendemain, les Bleus défilent sur les Champs-Élysées entourés d’une foule compacte. J’allais sur mes sept ans, et j’y étais. Les journalistes ne tarissaient pas d’éloges au sujet de cette équipe métissée, qui représentait la France telle qu’elle devait être : black-blanc-beur, tous main dans la main. Je suis de cette génération. Cette génération « United Colors of Benetton », cette génération à qui l’on vendait dans Taxi qu’un jeune maghrébin marseillais pouvait aider un flic blanc à amener des criminels (allemands) devant la justice. Une génération biberonnée aux blockbusters navrants qui faisaient l’éloge de la culture de banlieue, et où le flic ou le Français était toujours beauf, raciste, et ne comprenait rien aux merveilles de la jeunesse. La génération à qui l’on a donné (…) A découvrir dans le nouveau numéro de L’Incorrect et en ligne pour les abonnés
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Les Herbiers : en rouge et noir
Pendant deux mois, Les Herbiers, commune vendéenne de 16000 habitants située à deux pas du Puy du Fou, a vécu à l’heure du foot. Un vrai chemin… de paradis. Tout a commencé un 6 février, mais on était loin de penser qu’on verrait finalement la place de la Concorde. Ce jour-là, le VHF – Vendée Les Herbiers Football, fondé en 1919 par le vicaire de la paroisse, l’abbé Rousseau – joue les huitièmes de finale de la coupe de France au stade de l’Abbé-Deschamps – autre vicaire, qui finira protonotaire apostolique – contre le club mythique de l’AJ Auxerre, certes descendu en Ligue 2 mais quadruple vainqueur de la coupe de France. Seule une cinquantaine de supporters a pu faire le déplacement. Auxerre, c’est loin (500 bornes) et on ne sait même pas si le match aura lieu. « À cause de la neige, nous étions les seuls à rouler », se souvient l’un eux. En arrivant, ils hallucinent : « Nous nous sommes retrouvés encadrés par des CRS ! » Des hooligans, les Herbretais ? Pas vraiment. Le supporter du VHF, c’est monsieur et madame tout-le-monde. On vient au stade en famille pour encourager un club qu’on connaît, des joueurs que l’on croise dans la rue. Les soirs de match, on se relaie pour tenir la buvette ou ramasser les ballons. Le week-end, on encadre les minots qui jouent contre les clubs voisins. Le tout bénévolement. Au bout de 90 minutes, c’est : « Et un, et deux, et trois zéro ! » Le VHF sort de façon magistrale le club de Guy Roux et décroche son billet pour les quarts de finale. Pour la première fois, un club vendéen est qualifié pour les quarts. L’aventure peut réellement commencer et dès lors, c’est toute une ville qui se met aux couleurs du club. « En rouge et noir », comme le chantera dans un clip créé pour l’occasion avec les supporters le Vendéen Philippe Katerine. À la mairie, on tire les premières affiches. Du côté de l’association des commerçants, on se mobilise. Yohan Lérin, son président, nous explique : « Nous avons (…) A découvrir dans le nouveau numéro de L’Incorrect et en ligne pour les abonnés
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Entretien avec Philippe Forget : l’obsession identitaire

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Alors que l’évocation des crises identitaires saturent les médias, que la crainte de conflits communautaires polarisent les forces politiques et paralysent nos États, le philosophe Philippe Forget propose une réflexion originale et stimulante au carrefour de la stratégie, de la politique et de la philosophie de la culture. 

 

Tout discours collectif semble aujourd’hui dominé par la logique victimaire des minorités. Les injonctions morales ou les mots d’ordre communautaires s’imposent, de #PrayForParis à #BalanceTonPorc. En amont, cette nouvelle donne ne traduit-elle pas la victoire de réseaux, condamnant l’État-nation à l’obsolescence ?

Oui, le rôle des réseaux sociaux est devenu stupéfiant. Il y a un demi-siècle, l’affaire Weinstein serait restée un fait divers, anecdotique. Or, durant des semaines, le consommateur d’informations et opinions a été matraqué de « moraline » inquisitrice. Par les réseaux sociaux, les campagnes de propagande acquièrent encore plus d’efficacité que par les seuls mass médias officiels, car elles se diffusent comme une épidémie mentale parmi les myriades d’individus connectés techniquement mais séparés civilement.

L’opium du religieux
Emmanuel Macron, dans son discours aux Bernardins du 9 avril, a qualifié l’électorat catholique d’animal étrange. Ceux qui, traumatisés par le fiasco Fillon, sont aujourd’hui orphelins après avoir été la dupe de beaucoup, le seront-ils une fois de plus ? Macron sait faire des discours. Libération évoque « une dissertation bien troussée par un président « philosophe » et son staff de trop bons élèves ». D’ailleurs, il n’a même pas peur de l’union de la gauche reconstituée pour l’occasion contre l’atteinte à la laïcité ! Comme pour l’anniversaire de l’assassinat du père Hamel, le 26 juillet 2017, il a fait tourner les algorithmes et utilisé le champ lexical de l’autre. Celui qui est le meilleur représentant du tout économique fut « en plein délire métaphysique » comme le souligna La France insoumise. L’européiste atlantiste osa utiliser un ton barrésien avec une pointe de personnalisme : « Je considère que la laïcité n’a certainement pas pour fonction de nier le spirituel au nom du temporel, ni de déraciner de nos sociétés la part sacrée… »   Tout ça pour ne rien dire réellement tout en faisant la leçon à l’Église. Macron a finalement parlé comme un évêque, dans la juste mesure mais avec autorité. Aucun engagement (…) A découvrir dans le nouveau numéro de L’Incorrect et en ligne pour les abonnés
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