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Charles de Luca, l’excellence de l’artisanat français
Sise depuis 1910 au 16 rue de la Paix, la maison Stark and Sons est porteuse d’un héritage important en France : celui de l’art tailleur. Rachetée par une autre maison bien connue des élégants, Camps de Luca, Stark and Sons, dirigée par Charles et Julien de Luca propose une grande mesure « abordable », et surtout entretient l’excellence de l’artisanat français. Nous sommes allés à leur rencontre, dans leur feutré salon du Ier arrondissement de Paris.
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Gabriel Robin répond à l’Action française : « Mai 68 n’est pas un évènement isolé »

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L’Action française tiendra un colloque au Forum de Grenelle samedi 12 mai de 14h à 18h, intitulé Mai 68  et le Bien commun : utopies, échecs et perspectives. Deux membres de la rédaction de l’Incorrect sont invités pour l’occasion ; Jacques de Guillebon et Gabriel Robin, qui répond aux questions posées par l’Action française (https://www.actionfrancaise.net/2018/05/08/mai-68-nest-pas-un-evenement-isole/). Mai 68 est un mouvement paradoxal, peut-être mythifié, dont l’influence reste palpable sur la société française. Tentative de réponse sur le mystère 68 avec Gabriel qui se prête avec joie à l’exercice, lui qui est plutôt habitué à poser les questions !

 

Clouscard dira de Mai 68 qu’il fut une révolte bourgeoise, libérale-libertaire, revigorant le capitalisme. Qu’en pensez-vous ?

 

Votre question est très vaste, mais aussi très complexe, et il me sera difficile d’y rendre pleinement justice. Je crois qu’il convient préliminairement de préciser que Mai 68 n’est pas un événement isolé, sorti de nulle part.

« Le plan banlieue » ou l’illustration parfaite de l’intégration ratée

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Tribune libre (Nicolas Pécari est un soutien de l’appel d’Angers lancé par Guillaume Bernard)

Il y a quelques jours un vieux briscard de la politique que l’on croyait oublié depuis longtemps a refait surface en présentant un énième « plan banlieue » avec à la clé près de 5 milliards d’euros d’aides supplémentaires…

 

Chacun sait s’il n’est pas tartuffe que les moyens financiers ne font pas tout, bien au contraire, et que les fonds engagés jusqu’alors n’ont rien changé à la situation. Jean-Louis Borloo est à l’image de ce marin qui écope sa barque alors qu’elle prend l’eau de toutes parts. Elle finira par couler. Pendant ce temps nos zones rurales sont délaissées par les gouvernements successifs et leur voix ne semble pas porter jusque dans les arcanes du pouvoir. Le « focus » sur les problèmes relatifs aux banlieues est un vieux serpent de mer qui, depuis les années 80, c’est-à-dire l’époque où le modèle d’intégration à la Française a commencé à prendre l’eau, rythme l’indécision du pouvoir politique.

événement : débranchons mai 68 !
Un rendez-vous à ne pas manquer ! Des invités de prestige pour une soirée exceptionnelle. Réservez dès aujourd'hui votre soirée du jeudi 31 mai 2018 à Paris.
Les mugs sont-ils de droite ?

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L’anse d’un mug est tantôt à droite – si vous regardez son avant – et à gauche – si vous l’imposez à votre interlocuteur. Dans une société de l’image, il ne pouvait pencher que d’un côté.

 

Mug est masculin. Il se prononce meugue et remplace moque, qui est français et féminin. La moque est un cylindre bien large pourvu d’une anse, que les marins affectionnaient car il permettait de boire sans renverser. Boire le café ou le rhum, voire le bouillon, qu’importe, la moque était loyale et franche, en faïence ou en métal, facilement posée et restant à sa place, comme une ordonnance discrète et efficace, la gardienne fidèle des menus plaisirs du bord – car enfin, que serait la vie à bord d’un navire si on ne finissait pas par empoigner sa moque, ou une moque pour y verser le chaud ou le froid, le revigorant en tout cas ?

Le premier test démographique du Président Macron

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Par Alain Paillard et Jacques Bichot

La réussite (ou l’échec) d’un président de la République est souvent mesurée à l’aulne de l’évolution d’indicateurs économiques : PIB, chômage, emploi, niveau de vie, investissements réalisés par les entreprises, finances publiques, etc. Des indicateurs plus « sociaux » sont également utilisés : taux de criminalité et de délinquance, taux de pauvreté, indices d’inégalité de revenus, classements internationaux en matière de performances scolaires, et ainsi de suite. Et, bien entendu, des enquêtes d’opinion sont menées en grand nombre sur l’action et la personne du Président. En revanche, il n’entre absolument pas dans les habitudes de recourir à un indicateur démographique. Ceci est regrettable pour au moins deux raisons.

 

Pourquoi la natalité est un indicateur important pour apprécier l’action de nos dirigeants

 

La première est l’importance de la démographie, et particulièrement des naissances : c’est d’elles que dépend au premier chef l’avenir à long terme de notre pays.

Waleed Al-Husseini : « Comment peut-on encore prétendre que l’islam est la religion de la paix et de l’amour ? »
Waleed Al-Husseini a tout juste 28 ans et une vie déjà bien remplie. Auteur de deux ouvrages, Blasphémateur ! Les Prisons d’Allah (éditions Grasset, 2015), et le dernier Une trahison française : les collaborationnistes de l’islam radical dévoilés (éditions Ring, 2017) qui a fait beaucoup réagir, il a accepté de répondre aux questions d’Eric Muth pour le magazine L’Incorrect. Rencontre avec un personage sulfureux et controversé dans le monde arabo-musulman.     Vous êtes essayiste et écrivain athée palestinien. Arrêté en 2010, emprisonné et torturé en raison des articles que vous avez publiés sur votre blog. Des critiques envers l’islam. Comment avez-vous réagi face à cette violence ?   Au tout début de mon arrestation, ma certitude n'a fait que croître concernant ma critique envers l'islam et les islamistes. En effet, ce fut une preuve tangible de leur barbarie et terrorisme, sans même parler de ce que j'avais relevé comme atrocités dans les livres d'histoire islamique. J'ai commencé par la suite à vivre ce que je lisais et ce que je dénonçais dans mes écrits, en langue arabe, à travers mon blog. Quand je suis sorti de prison et que je suis arrivé en France, j'ai rapidement constaté ce que font les islamistes, j'ai décidé donc de les critiquer et de les déshabiller en quelques sortes, en pointant du doigt leurs méthodes et leurs pratiques suivies pour islamiser la société, que ça soit une islamisation de manière douce, ou de force. Les islamistes et les intégristes ont démoli mon pays et celui de mes ancêtres, je ne peux pas leur permettre de faire de même en France, le pays de mes enfants. Je resterai toujours un soldat de la liberté, même si mon sort est peut-être la mort un jour. Ce que je vis aujourd'hui est un temps additionnel dans ma vie, et j'ai décidé de le dédier à la liberté.   Devenu critique et dissident – vous avez fait l’objet de polémiques et de menaces. Est-ce encore le cas actuellement ?   J'ai toujours été au centre des polémiques, sachant que je ne fais qu'analyser et montrer du doigt les méthodes des islamistes, car je les connais pertinemment. J'ai vécu parmi eux et je comprends leur mode de fonctionnement et leurs méthodes. Concernant les menaces, elles sont innombrables et ne font que croître, que ce soit sur les réseaux sociaux, auxquelles je n’accorde aucune importance, car je sais que celui qui veut me tuer ne vas pas me le dire, mais ce qui me dérange, c'est la quantité d'insultes que je reçois et qui m'obligent à désactiver mon compte parfois... Pour lire la suite, abonnez-vous à L'Incorrect
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