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« On offre parfois leurs diplômes aux mineurs isolés étrangers. »
  [qodef_dropcaps type= »normal » color= »red » background_color= » »]l[/qodef_dropcaps]Éducation nationale a mis en place un système d’immigration parallèle et illégale. Le professeur I. – dont nous cachons l’identité pour la protéger – témoigne ici de ce qu’elle a vécu.   J’enseigne le français langue étrangère dans l’établissement secondaire d’une ville moyenne du sud. Il se trouve en France de […]
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Nos ancêtres les migrants…

 

[qodef_dropcaps type= »normal » color= »red » background_color= » »]V[/qodef_dropcaps]itrail montrant l’arrivée de migrants en Gaule au Ve siècle ». Non, il ne s’agit pas d’une parodie du magazine « Jalons » de la grande époque mais bien d’une légende se trouvant dans le manuel d’histoire des éditions Fernand Nathan destiné à la classe de CE2, dont des extraits ont été diffusés sur Twitter par Eugénie Bastié.

 

Suivent quelques questions, dont les très parlantes « Décris ces migrants » et « À ton avis, pourquoi sont-ils armés ? » Passons sur le tutoiement de rigueur, toujours grotesque, pour nous attarder sur le fond. Première remarque, il semble fort injuste de qualifier les Francs saliens de migrants quand tout indique qu’ils étaient, d’abord et avant tout, des réfugiés climatiques. Si, si, à l’origine, ce peuple germain vivait sur la rive droite du Rhin, alors insalubre et infestée de marais.…

Alice Mahlberg : UN EFFET BŒUF !
Le succès des émissions culinaires témoigne de l’intérêt formidable dont jouissent, depuis quelques années, les arts de la table. Selon vous, est-ce le signe d’un retour à une alimentation saine après des décennies de nourriture industrielle ? La voie d’une sociabilité retrouvée ? Une obsession toute française pour la bouffe ? C’est un peu tout […]
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La démesure mesurée de l’incorrection ou la preuve par Madame Schiappa

 

[qodef_dropcaps type= »normal » color= »red » background_color= » »]m[/qodef_dropcaps]ardi 12 septembre 2017, la secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes — ce qui dans la presse anglophone se traduit par « Gender Equality Minister » —, Madame Schiappa, était l’invitée de Jean-Jacques Bourdin sur RMC et BFM TV. L’occasion d’indiquer les mesures à venir et une conception du monde non dénuée d’idéologie.

 

Bien sûr, son domaine de gouvernance n’est qu’un secrétariat d’État diront les esprits chagrins, voyant ici une brimade féminophobe. L’égalité entre « femmes et hommes » n’étant symboliquement affirmée dans l’intitulé que par le « É » majuscule officiellement imposé au mot « Égalité », et par la prééminence scripturaire donnée aux femmes. Elles viennent en premier. Louée soit l’Égalité. On me concédera le mot « premier », plutôt que « première ». Liberté de ton de l’écrivain — maître de son style en toutes circonstances.…

Manifestez, c’est la rentrée

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[qodef_dropcaps type= »normal » color= »red » background_color= » »]M[/qodef_dropcaps]ardi 12 septembre, 8 jours après l’Éducation nationale, la gauche d’opposition faisait sa rentrée des classes. Cette année, quelques nouveaux viennent égayer la cour, mais les méthodes ont peu changé. L’exercice de chauffe est immuable. C’est dans les vieux pots qu’on fait les meilleures confitures. Manifestation ! Il y avait pourtant quelque chose de neuf.

[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Place de la Bastille. Des militants aussi âgés que leurs camionnettes sagement alignées sur les trottoirs gonflent leur ballon à l’hélium. Une odeur de friture émanant d’une buvette CGT met dans l’ambiance dès la station Saint-Paul d’où sortent les manifestants, Bastille ayant été fermée pour l’occasion. Devant la colonne en travaux, un immense espace publicitaire montre un gigantesque smartphone bien connu. On a la Bastille qu’on mérite.

Première surprise du jour, aucune fouille même succincte n’est faite à l’entrée de la place. La nouvelle a vite circulé, et des antifas se regroupent avec du matériel lourd.…

De quoi le sacre de la bande dessinée est-il le nom ?
Elle est partout ! Elle a ses festivals, ses prix, ses critiques dans la rubrique « livres » des magazines, ses journées d’étude universitaires. Son empire ne connaît pas de bornes, elle embrasse tous les registres : BD historique, biographique, BD de sciences humaines, BD-reportage. Les grands classiques de la littérature et de la philosophie se voient retraduits dans la langue du dessin et des bulles. Elle pénètre l’enceinte des écoles – en 2016, vingt-huit titres de bande dessinée figuraient dans la « liste de référence des œuvres de jeunesse » des classes de CM1, CM2 et 6e. Elle investit les musées et, last but not least, qu’a-t-on envoyé en guise de cadeau d’anniversaire à l’astronaute Thomas Pesquet encapsulé dans l’espace ? Une bande dessinée. Elle est partout. Et elle est intouchable. L’unanimité règne autour de ce médium que l’on pare de toutes les grandeurs et vertus. Refuser de ratifier béatement le verdict universel, interroger la légitimité de son introduction à l’école, remettre tout simplement la bande dessinée à sa place, c’est ipso facto se rendre suspect et signer son appartenance au camp des crispés, des frileux, bref des réactionnaires. Et pourtant, certaines questions mériteraient d’être posées : que dit de nous, de notre présent, cette promotion et cette extension infinie du domaine de la bande dessinée (...)
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