Dieu a voulu que la France soit quadrillée de gargotes, de troquets, de cabarets et d’estaminets. Ceux qui les fréquentent le savent, dans ces lieux où l’ivresse est maîtresse, la convention laisse toujours place à la conviction.
Dans son dernier ouvrage, Partition, Alexandre Mendel décrit l’émergence de frontières invisibles qui divisent le territoire, géographiquement et culturellement.
Émile Duport lutte depuis plusieurs années pour que les jeunes femmes qui font face à une grossesse imprévue soient d'avantage écoutées et soutenues. Rencontre.
[qodef_dropcaps type= »normal » color= »red » background_color= » »]c[/qodef_dropcaps]e jeudi 19 octobre, Europe 1, dans sa matinale, a franchi la ligne rouge qui sépare l’information, même orientée, de la diffamation en demandant : « Qu’est-ce que l’Action française, le groupuscule d’extrême droite qui fomentait un attentat contre Jean-Luc Mélenchon et Christophe Castaner ? » Accusation pour laquelle l’Action française a porté plainte.
Que notre progression ne plaise pas à tout le monde, nous nous en doutions. Mais qu’on se croie pour autant autorisé à asséner les mensonges les plus abjects relève de la pratique de caniveau dont un grand média d’information privé devrait se garder s’il veut garder, sinon son honneur, du moins sa crédibilité, et donc ses ressources publicitaires. Manifestement, la déontologie journalistique n’étouffe ni Céline Kallmann ni Nathalie Chevance. Profitant de l’arrestation, mardi 17 octobre, de quelques pieds-nickelés réputés d’ultra-droite à la suite de celle de Logan Nisin, en juin dernier, qui, en errance idéologique, et après de multiples autres tentatives de militantisme politique, avait eu l’idée malencontreuse de fréquenter les royalistes de l’AF Provence, où, pour reprendre les mots de l’article d’Elise Vincent, paru le 18 octobre dans Le Monde, il « trouve refuge » pour quelques mois, elles se sont livrées à un exercice particulièrement nauséabond de désinformation, quand leur consœur du Monde — mais font-elles vraiment le même métier ?
La culture est depuis longtemps une arme aux mains du pouvoir qui la façonne à son gré. Il serait extrêmement naïf de penser qu’elle puisse être neutre. Dès lors qu’il se trouve un ministère pour la gérer. Et qu’il tient entre ses mains l’audiovisuel public.
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